Au port de Mostaganem, de nouvelles échéances encadrent la réorientation des activités privées. Le trafic roulant et certaines opérations d’auto-entrepreneurs sont concernés dès le 31 octobre 2026, tandis qu’une transition pourrait se prolonger jusqu’au 31 décembre pour des navires déjà engagés.
Au port de Mostaganem, le transfert des activités des opérateurs privés s’accélère. Selon une note de l’Entreprise portuaire de Mostaganem rapportée le 23 octobre par TSA, le trafic roulant lié aux opérateurs privés doit être réorienté vers d’autres ports au plus tard le 31 octobre 2026. Des aménagements restent prévus pour certains engagements commerciaux déjà conclus.
Port de Mostaganem : ce qui change au 31 octobre
Cette échéance concerne, selon la note citée, le trafic roulant ne relevant pas des entreprises et organismes publics. Elle vise donc une catégorie d’activité commerciale et ne signifie pas que toutes les opérations du port s’arrêteront à cette date.
Les opérateurs exerçant une activité d’auto-entrepreneur dans le transport maritime de passagers doivent également se réorienter vers d’autres ports au plus tard le 31 octobre, d’après le même document. Ce point concerne des activités professionnelles : il ne permet pas, à lui seul, d’annoncer l’annulation des traversées régulières de ferries pour les voyageurs.
Des exceptions possibles jusqu’au 31 décembre 2026
Pour les navires dont les rotations étaient déjà programmées et couvertes par des engagements commerciaux, une période transitoire pourrait être accordée jusqu’au 31 décembre 2026. Ce délai n’est donc pas présenté comme une prolongation générale pour l’ensemble des opérateurs privés.
Selon le calendrier rapporté, le port serait réservé à partir du 1er janvier 2027 aux opérations d’importation des entreprises et organismes publics. L’application concrète de ces restrictions dépend des instructions de l’entreprise portuaire et des autorités compétentes.
Une transformation décidée plusieurs semaines plus tôt
Le principe de la spécialisation des ports algériens avait déjà été présenté en septembre. Lors d’une visite à Mostaganem, le ministre chargé des Transports avait expliqué que cette réorganisation visait notamment à fluidifier le mouvement des marchandises et à réduire la pression sur les infrastructures portuaires.
Une première communication diffusée le 16 octobre annonçait le transfert progressif des activités commerciales privées et évoquait une échéance générale au 31 décembre, avec des exceptions pour les opérations déjà programmées. Les précisions rapportées le 23 octobre introduisent un jalon plus proche, le 31 octobre, pour le trafic roulant et certaines activités d’auto-entrepreneurs. La portée exacte de ces différentes échéances doit être confirmée dans les instructions adressées aux opérateurs.
Ce que doivent vérifier les entreprises et les voyageurs
Pour les importateurs concernés, ce calendrier impose de vérifier le port de destination inscrit dans leurs documents de transport et les possibilités de réorientation des cargaisons. Les informations consultées ne permettent pas d’établir une liste exhaustive des ports de remplacement ni d’éventuels nouveaux frais.
Les passagers doivent distinguer cette réorganisation commerciale des formalités douanières des voyageurs, notamment la déclaration des devises et des véhicules. Les annonces consultées ne suffisent pas à conclure que leurs traversées réservées sont annulées. En cas de doute, la confirmation doit venir de la compagnie maritime concernée.






