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	<title>Logement en France &#8211; ViPresse</title>
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	<title>Logement en France &#8211; ViPresse</title>
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		<title>MaPrimeRénov’ : Une très mauvaise nouvelle annoncée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 20:09:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Aide au logement]]></category>
		<category><![CDATA[Logement en France]]></category>
		<category><![CDATA[Marché immobilier]]></category>
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					<description><![CDATA[Le dispositif MaPrimeRénov’, clé de voûte de la rénovation énergétique en France, pourrait être suspendu dès juillet 2025. En cause, un budget déjà largement entamé, alors que la demande explose. Professionnels du bâtiment, collectivités et familles modestes sont sous le choc. « J’ai déjà signé avec le client, les travaux doivent commencer fin juillet. Qu’est-ce [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le dispositif MaPrimeRénov’, clé de voûte de la rénovation énergétique en France, pourrait être suspendu dès juillet 2025. En cause, un budget déjà largement entamé, alors que la demande explose. Professionnels du bâtiment, collectivités et familles modestes sont sous le choc.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« J’ai déjà signé avec le client, les travaux doivent commencer fin juillet. Qu’est-ce que je lui dis ? » Le ton est sec, tendu. Mustapha, artisan en rénovation thermique en banlieue lyonnaise, n’a pas attendu les annonces officielles pour comprendre qu’un coup de frein violent est en train de s’abattre sur tout un secteur. En cause, la suspension envisagée de MaPrimeRénov’, mesure phare du gouvernement pour encourager les travaux énergétiques dans les logements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le nombre de rénovations a triplé depuis le début de l’année, l’État reconnaît que le budget 2025, déjà contraint, ne suffira pas à financer toutes les demandes. Conséquence, le guichet pourrait être fermé dès juillet, selon plusieurs sources internes. Et cette fois, les dégâts ne seront pas seulement budgétaires : ils seront sociaux, économiques et humains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mesure brutalement anticipée pour MaPrimeRénov’</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre est glaçant, plus de 100 000 dossiers engagés depuis janvier, pour un objectif fixé à 350 000 rénovations en 2025. Mais la dynamique est allée plus vite que prévu, et l’enveloppe des 3,6 milliards d’euros alloués à l’Agence nationale de l’habitat (Anah) semble déjà sur le point d’être épuisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans plusieurs territoires, Grand Est, Ardèche, métropole de Lyon, les collectivités alertent sur la fin imminente des crédits. Certaines ont même suspendu temporairement le traitement de nouveaux dossiers, laissant des milliers de ménages dans l’incertitude. « C’est une catastrophe silencieuse. Et pourtant, on parle de gens modestes, parfois précaires, qui <a href="https://www.vipresse.com/aide-au-logement-en-france-2-millions-de-personnes-exclues/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/aide-au-logement-en-france-2-millions-de-personnes-exclues/">comptaient sur cette aide</a> pour isoler, se chauffer, vivre dignement », alerte Suzanne Brolly, vice-présidente de l’Eurométropole de Strasbourg.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté entreprises, l’annonce fait l’effet d’un couperet. Des chantiers bloqués, des devis annulés, et une chaîne économique qui vacille. Pour les artisans du bâtiment, qui ont massivement investi pour répondre à la demande, l’hypothèse d’une suspension est vécue comme une trahison. « On nous a incités à former, à recruter, à nous équiper. Et là, tout s’effondre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment on fait tourner la boîte si les aides disparaissent ? », s’inquiète Philippe Notargiacomo, président de HomeServe Energies Services. La Capeb, syndicat des artisans du bâtiment, craint un effet domino, chômage technique, faillites d’entreprises locales, et perte de confiance durable dans le dispositif.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6a7.png" alt="🚧" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> MaPrimeRénov, qui aide à financer la rénovation énergétique des logements, pourrait être suspendu à partir du 1er juillet jusqu’à fin 2025, faute de budget disponible. Des dossiers en cours d&#39;instruction pourraient ne pas être subventionnés<a href="https://twitter.com/hashtag/ApollineMatin?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">#ApollineMatin</a> <a href="https://t.co/24vrRWjWkD" rel="nofollow">pic.twitter.com/24vrRWjWkD</a></p>&mdash; Apolline Matin (@ApollineMatin) <a href="https://twitter.com/ApollineMatin/status/1930150145368175031?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">June 4, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une transition écologique à crédit</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce possible arrêt brutal met aussi en lumière une faille systémique dans la stratégie environnementale de l’État. Si la rénovation énergétique est présentée comme une priorité nationale, pour le climat, l’économie et la justice sociale, elle reste tributaire d’un financement instable, sans garanties pluriannuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« On ne rénove pas un pays avec des rustines budgétaires. Il faut une politique claire, durable et protégée des arbitrages de court terme », déplore Manuel Domergue, de la Fondation Abbé Pierre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autant que le gouvernement, sous pression pour réduire son déficit, cherche désormais à transférer une partie du financement vers les certificats d’économies d’énergie (CEE), mécanisme complexe et peu lisible pour le grand public.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4e2.png" alt="📢" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6a8.png" alt="🚨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> MaPrimeRénov’ suspendue ? Quelle surprise !<br>Encore une usine à gaz étatique, pompant l’argent public à coups de prélèvements obligatoires pour le recycler dans un bordel administratif inefficace, avec au passage une belle ponction pour faire vivre la machine bureaucratique.… <a href="https://t.co/bfCBjhvw0n" rel="nofollow">pic.twitter.com/bfCBjhvw0n</a></p>&mdash; ChienSurpris (@ChienSurpris) <a href="https://twitter.com/ChienSurpris/status/1930643807013310694?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">June 5, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les ménages modestes en première ligne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le tourbillon des annonces ministérielles et des équilibres budgétaires, ce sont toujours les mêmes qui trinquent en silence : les ménages modestes et très modestes, pour qui MaPrimeRénov’ n’était pas un simple bonus, mais bien un levier vital pour sortir de la précarité énergétique. Pour eux, cette aide publique représentait la seule ouverture vers un logement décent, mieux isolé, moins coûteux à chauffer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Mâcon, Nadia, mère célibataire de 42 ans, élève seule ses deux enfants dans une petite maison héritée de ses parents. Humidité tenace, fenêtres d’un autre temps, chaudière capricieuse… Tout dans son quotidien crie urgence. Il y a quelques mois, un artisan l’avait accompagnée dans la constitution d’un dossier de rénovation, isolation des combles, remplacement des menuiseries, ventilation. Un projet chiffré à 17 000 euros. Inaccessible sans MaPrimeRénov’.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« C’était ma bouée. Je ne pouvais pas faire ce saut sans l’aide. L’artisan m’avait dit que tout allait bien se passer, qu’il y avait les fonds&#8230; Et maintenant, silence radio. Si ça tombe à l’eau, je vais devoir continuer à chauffer au gaz, à moitié dans le froid. C’était mon seul espoir », confie-t-elle, la gorge nouée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son cas n’est pas isolé. Partout en France, des dizaines de milliers de foyers fragiles se retrouvent dans le flou, parfois après avoir déjà signé des devis, pris des crédits relais ou commandé du matériel. En milieu rural comme en périphérie urbaine, l’arrêt brutal du dispositif est vécu comme une double peine : l’inflation alimentaire d’un côté, l’impossibilité de réduire ses charges énergétiques de l’autre. « Ce n’est pas qu’une question d’argent. C’est une question de dignité », résume sobrement un élu local du Lot-et-Garonne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">L’inquiétude ne faiblit pas depuis l’annonce de la suspension de MaPrimeRénov’ <br><br>Depuis l’annonce la semaine dernière de l’interruption «temporaire» de l’une des principales aides à la rénovation, le gouvernement a apporté des précisions<br><br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/Ta5gUej1rm" rel="nofollow">https://t.co/Ta5gUej1rm</a> <a href="https://t.co/GA7SY7JNgx" rel="nofollow">pic.twitter.com/GA7SY7JNgx</a></p>&mdash; Le Parisien (@le_Parisien) <a href="https://twitter.com/le_Parisien/status/1932113403935379900?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">June 9, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une reprise en septembre ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que MaPrimeRénov’ suscite un engouement sans précédent en 2025, avec une explosion des demandes de subvention, <strong>le budget alloué par l’État a été entièrement consommé avant même l’été</strong>. Résultat, un gel progressif du dispositif est enclenché. Selon le gouvernement, <strong>la suspension des versements sera effective d’ici le 1er juillet</strong>, avec une réouverture des guichets envisagée <strong>à la fin septembre</strong>, le temps de réorganiser le traitement des dossiers et de renforcer les contrôles anti-fraude.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce coup d’arrêt, présenté comme temporaire, provoque de vives inquiétudes chez les particuliers, les collectivités territoriales et les professionnels du bâtiment. La ministre du Logement Valérie Létard confirme que <strong>des arbitrages sont en cours</strong>, tandis que le ministre de l’Économie Éric Lombard tente de rassurer sur <strong>une reprise possible à l’automne</strong>, une fois la mécanique budgétaire rééquilibrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’heure, le gouvernement temporise. « Rien n’est décidé », affirme le ministère du Logement, tout en reconnaissant que des annonces sont prévues courant juin, notamment pour « mieux gérer l’afflux de dossiers et détecter les fraudeurs en amont ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais sur le terrain, les professionnels et les collectivités ne se font guère d’illusions. S’il ne s’agit pas d’une suspension formelle, ce sera probablement un ralentissement massif du traitement des dossiers, voire une fermeture partielle du guichet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Envisager la suspension de cette<a href="https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/maprimerenov-le-gouvernement-envisage-sa-suspension-des-juillet-2025-a4da8fa95bc763f4bc021478f7a2523d" data-type="link" data-id="https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/maprimerenov-le-gouvernement-envisage-sa-suspension-des-juillet-2025-a4da8fa95bc763f4bc021478f7a2523d" rel="nofollow noopener" target="_blank"> prime au logement </a>en pleine crise climatique, c’est, pour beaucoup, reculer au pire moment. C’est aussi envoyer un signal désastreux à des milliers de familles et de professionnels déjà engagés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement promet des « arbitrages pour 2026 ». Mais pour les artisans, les locataires, les propriétaires modestes, c’est maintenant que les travaux sont prévus. Et c’est maintenant que le soutien leur manque. Sans garantie claire, la transition énergétique risque de devenir un vœu pieux — et non une politique concrète.</p>
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		<title>Logement étudiant en France : voici les 10 villes les moins chères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 16:02:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes en France]]></category>
		<category><![CDATA[Logement en France]]></category>
		<category><![CDATA[Logement étudiant]]></category>
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					<description><![CDATA[Le logement étudiant en France, ce n’est pas qu’une ligne de dépense. C’est un choix de vie, une angoisse parfois, un combat souvent. Et dans un pays où 450€ pour 12 m² sans fenêtre est devenu la norme dans certaines villes, trouver un toit décent sans ruiner ses études relève de l’exploit. Alors on a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le logement étudiant en France, ce n’est pas qu’une ligne de dépense. C’est un choix de vie, une angoisse parfois, un combat souvent. Et dans un pays où 450€ pour 12 m² sans fenêtre est devenu la norme dans certaines villes, trouver un toit décent sans ruiner ses études relève de l’exploit. Alors on a cherché, comparé, recoupé. Et on a trouvé 10 villes où on peut encore vivre, étudier… et respirer.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque rentrée, c’est la même course. Les annonces qui disparaissent en une heure, les visites en groupe où on sourit plus qu’on ne parle, et cette question qui revient comme une migraine, <em>où est-ce qu’on va pouvoir dormir cette année ?</em><br>Le logement étudiant en France, ce n’est plus une question de confort. C’est devenu une ligne de fracture sociale. Quand certains ont un studio payé par les parents, d’autres jonglent entre le job de nuit, les transports en commun, et les loyers trop lourds. Mais tout le monde n’a pas les moyens ni l’envie de vivre à Paris ou à Lyon. Alors voici 10 villes où le logement n’est pas encore un luxe, mais juste… possible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Logement étudiant en France, zoom sur les villes les moins chères en 2025</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.vipresse.com/top-10-des-pires-villes-de-france-en-2025/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/top-10-des-pires-villes-de-france-en-2025/">Trouver un logement</a> étudiant en France sans y laisser la moitié de son budget relève souvent d’un véritable parcours du combattant. Alors que Paris et les grandes métropoles sont devenues inaccessibles pour bon nombre d&rsquo;étudiants, certaines villes offrent encore un souffle d’air aux portefeuilles les plus serrés. Moins connues, parfois sous-estimées, ces villes cumulent loyers abordables, vie étudiante dynamique et offre locative suffisante. Ce sont elles qui, en 2025, dessinent une nouvelle carte de la France étudiante, plus équilibrée, plus vivable. Que vous soyez en quête d’un premier studio ou d’une colocation bien située, il vaut la peine d’ouvrir les yeux sur ces alternatives encore accessibles.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> FLASH &#8211; Voici les villes étudiantes les PLUS CHÈRES de France. (Elle) <a href="https://twitter.com/hashtag/Sponso?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">#Sponso</a> <br><br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f5de.png" alt="🗞" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/XLIVKq9Orj" rel="nofollow">https://t.co/XLIVKq9Orj</a> <a href="https://t.co/Pdy12vHqtC" rel="nofollow">pic.twitter.com/Pdy12vHqtC</a></p>&mdash; AlertesInfos (@AlertesInfos) <a href="https://twitter.com/AlertesInfos/status/1831714588175327435?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">September 5, 2024</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Nancy, Le Mans, Reims, les bons élèves de l’accessibilité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nancy, régulièrement saluée pour son dynamisme universitaire, caracole en tête du classement avec un loyer moyen de 432 € pour un studio. Mais au-delà du tarif, c’est la faible tension locative qui rassure : moins de 1,5 demande par logement, une rareté aujourd’hui. Le Mans, Reims, Besançon et Arras suivent de près, toutes avec des loyers oscillant entre 430 et 470 €, et une offre suffisante pour <a href="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-etudiant-en-france-nouvelle-procedure-mise-en-place/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-etudiant-en-france-nouvelle-procedure-mise-en-place/">accueillir décemment leurs étudiants</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces villes ont su anticiper la demande. Résidences rénovées, dispositifs d’aide, collaboration étroite avec les universités, ici, on comprend qu’un étudiant logé dignement est un étudiant plus serein, plus stable, plus investi dans ses études.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Grenoble et Saint-Étienne, la bonne surprise des grandes villes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">On ne s’y attendait pas. Grenoble et Saint-Étienne, deux grandes villes universitaires, échappent à la spirale infernale des loyers hors de prix. Pourquoi ? Parce qu’elles ont investi dans la construction de résidences étudiantes, qu’elles misent sur une politique volontariste de logement social adapté, et qu’elles bénéficient d’un écosystème urbain équilibré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat : un loyer moyen autour de 450 €, des quartiers bien desservis, une vraie vie de campus à taille humaine. Pour un jeune étudiant qui débarque loin de chez lui, c’est un cadre sécurisant et une alternative sérieuse à Paris ou Lyon.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Métropoles sous tension, Paris, Lille, Strasbourg, les grandes perdantes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sans surprise, Paris hérite une fois de plus de la note D. Le loyer médian y dépasse les 750 € pour un studio, et il faut parfois 8 candidats pour un seul logement disponible. Même constat à Lille, Strasbourg, Bordeaux ou Nice, où l’attractivité universitaire ne parvient plus à compenser la pression immobilière écrasante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, la seule solution viable pour beaucoup reste la colocation, qui permet d’économiser entre 15 et 25 % sur un logement individuel. Mais encore faut-il trouver un groupe de confiance, ou même simplement une chambre disponible. Ces grandes villes, souvent premières dans les classements académiques, deviennent paradoxalement les plus difficiles à vivre pour un jeune sans soutien financier familial.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Colocation, Visale, CROUS, les alternatives à ne pas négliger</h3>



<p class="wp-block-paragraph">On vous parlera de colocation, de Visale, de résidences CROUS. Ce sont des solutions, oui. Mais parfois, on dirait qu’on apprend aux étudiants à survivre, pas à vivre. On vous demandera d’être « flexible », « mobile », « adaptable ». Et vous le serez. Mais à quel prix ? L’épuisement, les trajets interminables, les files d’attente pour une douche partagée. Ce n’est pas une caricature. C’est la réalité de dizaines de milliers de jeunes en France, qui bossent plus pour payer un lit que pour réussir leurs partiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résidences CROUS, bien que saturées dans certaines régions, offrent encore des opportunités, notamment dans les villes de taille moyenne. Les APL, malgré leur baisse, restent une aide précieuse pour des dizaines de milliers d’étudiants. Moralité ? Mieux vaut viser juste, chercher tôt, et oser sortir des sentiers battus. Nancy vaut bien Paris, et un master en province peut ouvrir les mêmes portes qu’un cursus dans une grande école parisienne avec un peu plus de confort et beaucoup moins de stress.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4da.png" alt="📚" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f469-200d-1f393.png" alt="👩‍🎓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://twitter.com/hashtag/%C3%89tudiants?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">#Étudiants</a> : Se loger sans se ruiner, c’est encore possible en 2025 !<br>12 villes restent accessibles malgré la crise <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3d9.png" alt="🏙" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4b6.png" alt="💶" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f50d.png" alt="🔍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Découvrez le classement <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/DcIBkZdVWt" rel="nofollow">https://t.co/DcIBkZdVWt</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Logement?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">#Logement</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Rentr%C3%A9e2025?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">#Rentrée2025</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Immobilier?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">#Immobilier</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Logiscore?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">#Logiscore</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/APL?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">#APL</a> via <a href="https://twitter.com/SeLoger?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">@SeLoger</a> <a href="https://t.co/9vzgYQ7y28" rel="nofollow">pic.twitter.com/9vzgYQ7y28</a></p>&mdash; Nicolas Peycru (@NicolasPeycru) <a href="https://twitter.com/NicolasPeycru/status/1923285323687108673?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">May 16, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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<h2 class="wp-block-heading">Sortir de la galère locative passe par un bon choix de ville</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.lesechos.fr/patrimoine/mon-budget/logement-etudiant-12-villes-ou-il-est-encore-possible-de-se-loger-2165895" data-type="link" data-id="https://www.lesechos.fr/patrimoine/mon-budget/logement-etudiant-12-villes-ou-il-est-encore-possible-de-se-loger-2165895" rel="nofollow noopener" target="_blank">Le logement étudiant en France</a> est devenu une bataille de chiffres, de délais et de priorités. Mais tout n’est pas perdu. Loin du tumulte des capitales régionales, des villes, offrent encore un refuge abordable pour les jeunes, sans compromis sur la qualité de vie ni la formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise du logement étudiant en France pousse à l’ingéniosité. Des solutions existent, mais elles nécessitent anticipation et patience. Le dispositif Visale, par exemple, permet d’avoir une garantie de loyer gratuite, un atout précieux pour convaincre un bailleur privé. Moralité ? Mieux vaut viser juste, chercher tôt, et oser sortir des sentiers battus. Nancy vaut bien Paris, et un master en province peut ouvrir les mêmes portes qu’un cursus dans une grande école parisienne – avec un peu plus de confort et beaucoup moins de stress.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce classement n’est pas un verdict. Il est une boussole pour ceux qui cherchent un coin d’air dans un marché saturé. Il dit ceci : oui, il existe encore des villes qui respectent leurs étudiants. Choisir Besançon, Troyes, Pau ou Limoges, ce n’est pas renoncer à une grande école ou à une carrière. C’est parfois choisir de vivre mieux pour apprendre mieux. Et c’est peut-être ça, le luxe ultime aujourd’hui : pouvoir étudier sans avoir peur de sa boîte aux lettres.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Emmanuel Macron à Salomé Saqué : «Notre pays est l&#39;un des pays où étudier est le moins cher (…) mais les étudiants sont confrontés au (coût du) logement dans les grandes villes et notre système est aveugle sur la situation des jeunes»<br><br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Notre DIRECT <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/tcGldNQfcD" rel="nofollow">https://t.co/tcGldNQfcD</a> <a href="https://t.co/tLyR9N2WbG" rel="nofollow">pic.twitter.com/tLyR9N2WbG</a></p>&mdash; Le Parisien (@le_Parisien) <a href="https://twitter.com/le_Parisien/status/1922400248627962109?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">May 13, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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		<title>Aide au logement en France : 2 millions de personnes exclues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ainat Lisa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 May 2025 14:54:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Aide au logement]]></category>
		<category><![CDATA[Aides sociales]]></category>
		<category><![CDATA[La CAF]]></category>
		<category><![CDATA[Logement en France]]></category>
		<category><![CDATA[Marché immobilier]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;aide au logement en France jouent un rôle clé dans la stabilité financière de millions de foyers. Pourtant, malgré leur importance, près de 2 millions de personnes éligibles se retrouvent aujourd’hui privées de ce soutien. Un chiffre révélé par l’UFC-Que Choisir. Un changement de méthode de calcul dans l’attribution de ces aides. Décryptage d’un problème [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;aide au logement en France jouent un rôle clé dans la stabilité financière de millions de foyers. Pourtant, malgré leur importance, près de 2 millions de personnes éligibles se retrouvent aujourd’hui privées de ce soutien. Un chiffre révélé par l’UFC-Que Choisir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un changement de méthode de calcul dans l’attribution de ces aides. Décryptage d’un problème systémique qui affecte durement les plus vulnérables. Il y a encore peu, ces aides, l’APL (Aide Personnalisée au Logement), l’ALF (Allocation de Logement Familiale) ou l’ALS (Allocation de Logement Sociale)  représentaient un filet de sécurité essentiel pour de nombreuses familles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calcul de ces allocations était basé sur les revenus des deux années précédentes. Depuis 2021, la réforme du «&nbsp;r<strong>evenu en temps réel</strong>&nbsp;» modifie la donne. Désormais, ce sont les revenus <strong>des 12 derniers mois glissants</strong> qui sont pris en compte.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-tiktok wp-block-embed-tiktok"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="tiktok-embed" cite="https://www.tiktok.com/@bonplanenfrance/video/7460436760573611286" data-video-id="7460436760573611286" data-embed-from="oembed" style="max-width:605px; min-width:325px;"> <section> <a target="_blank" title="@bonplanenfrance" href="https://www.tiktok.com/@bonplanenfrance?refer=embed" rel="nofollow noopener">@bonplanenfrance</a> <p>quels sont les plafonds de ressources pour L&rsquo;APL EN 2025? <a title="apl" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/apl?refer=embed" rel="nofollow noopener">#APL</a><a title="aide" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/aide?refer=embed" rel="nofollow noopener">#AIDE</a><a title="logement" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/logement?refer=embed" rel="nofollow noopener">#LOGEMENT</a><a title="caf" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/caf?refer=embed" rel="nofollow noopener">#CAF</a><a title="msa" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/msa?refer=embed" rel="nofollow noopener">#MSA</a><a title="allocationsfamiliales" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/allocationsfamiliales?refer=embed" rel="nofollow noopener">#allocationsfamiliales</a> <a title="2025" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/2025?refer=embed" rel="nofollow noopener">#2025</a> <a title="info" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/info?refer=embed" rel="nofollow noopener">#info</a> <a title="droit" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/droit?refer=embed" rel="nofollow noopener">#droit</a> <a title="infofrance" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/infofrance?refer=embed" rel="nofollow noopener">#infofrance</a> <a title="france&#x1f1eb;&#x1f1f7;" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/france%F0%9F%87%AB%F0%9F%87%B7?refer=embed" rel="nofollow noopener">#france<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></a> <a title="bonplanenfrance" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/bonplanenfrance?refer=embed" rel="nofollow noopener">#bonplanenfrance</a> <a title="apprendresurtiktok" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/apprendresurtiktok?refer=embed" rel="nofollow noopener">#apprendresurtiktok</a> <a title="famille" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/famille?refer=embed" rel="nofollow noopener">#famille</a><a title="hlm" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/hlm?refer=embed" rel="nofollow noopener">#hlm</a><a title="habitat" target="_blank" href="https://www.tiktok.com/tag/habitat?refer=embed" rel="nofollow noopener">#habitat</a> @bonplanenfrance </p> <a target="_blank" title="♬ son original - bonplanenfrance" href="https://www.tiktok.com/music/son-original-7460436722648697622?refer=embed" rel="nofollow noopener">♬ son original &#8211; bonplanenfrance</a> </section> </blockquote> <script async src="https://www.tiktok.com/embed.js"></script>
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<h2 class="wp-block-heading">Des critères d’éligibilité devenus trop rigides pour cette aide au logement en France</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’objectif affiché était de rendre le système plus juste et réactif à la réalité économique des bénéficiaires, le résultat semble tout autre. D’après le rapport de <strong>l’UFC-Que Choisir</strong>, ce nouveau mode de calcul aurait exclu environ deux millions de personnes, souvent sans que celles-ci ne comprennent vraiment pourquoi elles ne sont plus éligibles. Pour de nombreux ménages, la surprise a été brutale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cœur du problème réside dans des critères devenus, selon l’association de défense des consommateurs, « trop restrictifs » ou « mal ajustés à la réalité des situations individuelles ». De fait, certaines <strong>évolutions de revenus</strong> parfois temporaires, souvent modestes, suffisent désormais à faire basculer un foyer dans l’inéligibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Marie, <strong>mère célibataire en témoigne</strong>. « Jusqu’à récemment, je bénéficiais d’une aide qui couvrait presque un tiers de mon loyer. Depuis la réforme, je n’ai plus rien. » Son revenu n’a pourtant pas explosé. Un CDD de quelques mois dans la restauration a suffi à augmenter temporairement ses ressources et à la faire sortir des critères. « C’était le seul soutien qui me permettait de payer mon loyer sans sacrifier les besoins essentiels de mes enfants », confie-t-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des familles piégées par le revenu glissant </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mode de calcul en temps réel ne laisse plus de place aux périodes d’instabilité. Une prime exceptionnelle, un job d’été, un remplacement ponctuel : autant d’éléments qui, pris isolément, semblent anodins mais qui peuvent avoir un impact décisif sur les droits aux aides. C’est aussi le cas des jeunes actifs, des intérimaires, des indépendants. Tous ceux dont les revenus sont irréguliers sont particulièrement vulnérables à cette nouvelle logique. Et pourtant, ce sont souvent eux qui ont le plus besoin d’un soutien temporaire pour se loger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle central de la CAF dans le processus</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les <a href="https://www.vipresse.com/aides-sociales-en-france-cest-la-fin/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/aides-sociales-en-france-cest-la-fin/">Caisses d’Allocations Familiale</a>s, en première ligne dans la gestion de ces aides, doivent appliquer des règles strictes et automatisées. Elles s’appuient sur les données transmises par les impôts, les employeurs, et parfois les bénéficiaires eux-mêmes. Le système est rapide, mais il laisse peu de place à la nuance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un décalage entre réalité vécue et données administratives peut suffire à bloquer une demande. Résultat, certains foyers se retrouvent sans ressource d’un mois à l’autre, sans comprendre la mécanique qui les a exclus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une fragilité sociale qui s’accentue</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact de cette <a href="https://www.farmitoo.com/fr/actu/social/49732-allocations-logement-2-millions-de-personnes-oubliees-dans-le-dernier-calcul-de-la-caf-selon-ufc-que-choisir/" data-type="link" data-id="https://www.farmitoo.com/fr/actu/social/49732-allocations-logement-2-millions-de-personnes-oubliees-dans-le-dernier-calcul-de-la-caf-selon-ufc-que-choisir/" rel="nofollow noopener" target="_blank">exclusion massive</a> est concret. Selon l’Insee, <a href="https://www.vipresse.com/la-caf-recupere-les-aides-versees-a-tort-qui-est-concerne/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/la-caf-recupere-les-aides-versees-a-tort-qui-est-concerne/">le logement représente </a>en <strong>moyenne 30% du budget </strong>des ménages modestes. Pour les personnes seules ou les familles monoparentales, ce chiffre grimpe facilement au-delà. Supprimer ou réduire brutalement les aides, c’est exposer ces ménages à des impayés, voire à des expulsions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les répercussions ne s’arrêtent pas à l’échelle individuelle. Sur le plan macroéconomique, priver deux millions de personnes d’une aide logement, c’est augmenter mécaniquement les risques de surendettement, de recours à l’aide alimentaire, de précarité énergétique.  Autant de facteurs qui pèsent sur les collectivités et les associations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Comment un squatteur peut-il devenir propriétaire de votre maison ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2025 13:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Logement en France]]></category>
		<category><![CDATA[Squat en France]]></category>
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					<description><![CDATA[Un squatteur peut-il vraiment devenir le propriétaire de votre maison ? Si cela semble improbable, la loi française rend ce scénario possible dans certains cas bien précis. Explications sur l&#8217;usucapion, un mécanisme juridique peu connu qui peut vous faire perdre votre bien immobilier si vous n&#8217;agissez pas à temps et les moyens de s’en prémunir. [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un squatteur peut-il vraiment devenir le propriétaire de votre maison ? Si cela semble improbable, la loi française rend ce scénario possible dans certains cas bien précis. Explications sur l&rsquo;usucapion, un mécanisme juridique peu connu qui peut vous faire perdre votre bien immobilier si vous n&rsquo;agissez pas à temps et les moyens de s’en prémunir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En France, les propriétaires font parfois face à une réalité surprenante, un occupant sans droit ni titre, autrement dit un squatteur, peut-il devenir propriétaire de votre maison ? Si la réponse paraît absurde de prime abord, le droit civil français prévoit en effet un mécanisme appelé « usucapion », ou prescription acquisitive, qui rend cela possible sous certaines conditions. Entre zone grise juridique et sanction du désintérêt, cette situation met en lumière l’importance de la vigilance immobilière. Voici ce qu’il faut comprendre pour ne pas se retrouver dépossédé de son propre bien, en toute légalité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="512" src="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-97-1024x512.jpg" alt="l'usucapion" class="wp-image-9168" srcset="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-97-1024x512.jpg 1024w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-97-300x150.jpg 300w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-97-768x384.jpg 768w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-97-360x180.jpg 360w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-97-750x375.jpg 750w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-97.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un squatteur peut-il devenir propriétaire de votre maison ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La simple évocation du mot « squat » suffit à faire réagir. Ce phénomène, souvent perçu comme une atteinte au droit fondamental de propriété, suscite colère, incompréhension, voire inquiétude chez de nombreux propriétaires. Pourtant, une question revient sans cesse dans l’actualité et sur les forums juridiques : un squatteur peut-il devenir propriétaire de votre maison ? Aussi improbable que cela puisse paraître, la réponse est oui mais sous des conditions très strictes. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un squatteur, au sens strict, est une personne qui occupe un bien immobilier sans droit ni titre. Il s’introduit, parfois de manière discrète, parfois par effraction, dans un logement vacant et s’y installe. On parle alors d’occupation illégale, passible de sanctions judiciaires. Jusque-là, rien d’ambigu, le propriétaire a le droit de récupérer son bien et peut, depuis la loi ELAN, enclencher une procédure d’expulsion accélérée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais tout change si cette occupation se prolonge, qu’aucun recours n’est engagé, et que le bien semble&#8230; abandonné. Car dans le silence du temps, la loi prévoit une issue radicale, le<a href="https://www.vipresse.com/squatteurs-en-france-cest-fini/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/squatteurs-en-france-cest-fini/"> transfert de propriété </a>au profit de celui qui possède, et non plus de celui qui détient le titre initial. C’est ici que l’on entre dans le champ de la prescription acquisitive, un pan du droit aussi discret qu’il est redoutable pour les propriétaires négligents.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Un squatteur peut-il devenir propriétaire de votre maison ?<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/UEKejQ1duj" rel="nofollow">https://t.co/UEKejQ1duj</a> <a href="https://t.co/iiILzaiEa4" rel="nofollow">pic.twitter.com/iiILzaiEa4</a></p>&mdash; Planet.fr (@planet_fr) <a href="https://twitter.com/planet_fr/status/1922938422492061785?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">May 15, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Usucapion, le droit d’acquérir par le temps</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’usucapion repose sur un principe simple, à force de posséder un bien comme s’il était à vous, vous pouvez finir par en devenir le véritable propriétaire. Cette notion trouve son fondement dans l’article 2272 du Code civil, qui établit que la propriété immobilière peut s’acquérir par trente ans de possession paisible, publique, continue, et non équivoque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, si un individu occupe de manière visible et incontestée une maison pendant trois décennies, sans jamais être inquiété ni délogé, et en se comportant en véritable maître des lieux, alors il pourra, dans certains cas, en réclamer la pleine propriété devant les tribunaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.vipresse.com/fini-les-squatteurs-en-france-cette-nouvelle-loi-va-tout-changer/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/fini-les-squatteurs-en-france-cette-nouvelle-loi-va-tout-changer/">En France</a>, ce scénario, bien que rare, n’est pas théorique. Des décisions de justice l’ont déjà confirmé, notamment dans des contextes ruraux, sur des terres ou des bâtisses laissées à l’abandon.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Squatteur ou possesseur de bonne foi ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la loi ne permet pas à n’importe quel squatteur de revendiquer la maison qu’il occupe. Pour prétendre à l’usucapion, il faut prouver que l’on agit comme un propriétaire légitime, et ce, sur une longue durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si certains pensent que trente ans, c’est déjà bien trop, sachez qu’en cas de bonne foi et de titre apparents, ce délai peut être réduit à dix ans. C’est le cas, par exemple, d’un individu ayant acheté un bien à un vendeur qui n’en était pas le véritable propriétaire, mais qui ignorait tout de cette irrégularité. La justice, dans une logique de sécurité juridique, peut alors lui reconnaître la propriété s’il prouve avoir agi sans intention frauduleuse et qu’il a réellement possédé le bien comme le ferait un propriétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette bienveillance du droit ne s’étend pas au squatteur classique, celui qui entre de façon illicite dans un logement vacant, souvent au détriment d’un propriétaire absent. Pour ce dernier, la bonne foi est quasi impossible à démontrer, ce qui fait du délai de trente ans une barrière redoutable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On pourrait croire qu’un squatteur ne peut agir qu’en cachette. Pourtant, dans l’usucapion, le caractère « public » de la possession est central. Cela signifie que l’occupation ne doit pas être dissimulée, le possesseur doit entretenir le bien, y résider, en assurer l’entretien, régler éventuellement les taxes locales… Bref, il doit donner tous les signes extérieurs de la propriété, au vu et su de tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette situation ne peut se produire que dans un cas bien précis : l’indifférence, voire l’oubli total du propriétaire. Un bien délaissé, jamais visité, dont personne ne s’occupe, peut très bien devenir une cible involontaire de ce type de mécanisme. Et c’est là que l’usucapion devient une sanction de l’inaction.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Soyez encore bien assis en écoutant le récit de <a href="https://twitter.com/gabriellecluzel?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">@gabriellecluzel</a>  de ce propriétaire de 95 ans, ancien maçon portugais, obligé de payer une facture d&#39;eau de 17000 € de squatteurs qui ont occupé son modeste logement qu&#39;il avait acquis pour compléter sa modeste retraite, logement… <a href="https://t.co/MlGjb8HDuU" rel="nofollow">pic.twitter.com/MlGjb8HDuU</a></p>&mdash; <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> fred le gaulois <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Uniondesdroites <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f431.png" alt="🐱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f431.png" alt="🐱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@FredGaulois) <a href="https://twitter.com/FredGaulois/status/1917636164644921567?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">April 30, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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<h2 class="wp-block-heading">Peut-on éviter qu’un squatteur devienne propriétaire de votre maison en France ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse est oui, sans hésitation. Et cela passe d’abord par la vigilance. Le propriétaire qui connaît son bien, qui le visite régulièrement, qui fait appel à un voisin, un gardien, ou une agence pour en assurer la surveillance, limite drastiquement les risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite, le recours rapide aux procédures d’expulsion permet de couper court à toute tentative de possession prolongée. Enfin, en cas de litige naissant ou d’occupation non autorisée, tout acte d’opposition, même symbolique, comme une mise en demeure, un courrier, ou une plainte déposée, suffit à interrompre la prescription. Le silence du propriétaire est, en matière d’usucapion, son pire ennemi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, un <a href="https://www.cautioneo.com/blog/squatteur-peut-il-devenir-proprietaire/" rel="nofollow noopener" target="_blank">squatteur peut-il devenir propriétaire de votre maison</a> ? Théoriquement oui. Mais dans la réalité, cela reste rare, difficile, et très encadré. L’usucapion n’est pas un passe-droit pour les squatteurs, mais un outil de régularisation du temps, pensé pour des cas exceptionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour éviter que l’exception ne devienne votre cauchemar, restez présent, informé, et prêt à agir. Car face à l’usure du temps, seul le droit en mouvement peut protéger la propriété en silence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Taxe d’habitation : qui sont les Français qui vont payer dès 2026 ?</title>
		<link>https://www.vipresse.com/taxe-dhabitation-qui-sont-les-francais-qui-vont-payer-des-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 17:06:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Logement en France]]></category>
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		<category><![CDATA[Taxe d'habitation]]></category>
		<category><![CDATA[Taxes et impôts]]></category>
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					<description><![CDATA[La suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales en 2023 semblait définitive. Pourtant, le gouvernement envisage une nouvelle contribution dès 2026. Annoncée comme “modeste” et ciblée, elle pourrait concerner une majorité de foyers, qu’ils soient propriétaires ou locataires. Tour d’horizon d’un projet qui suscite déjà débat. Taxe d’habitation, qui sont les Français qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales en 2023 semblait définitive. Pourtant, le gouvernement envisage une nouvelle contribution dès 2026. Annoncée comme “modeste” et ciblée, elle pourrait concerner une majorité de foyers, qu’ils soient propriétaires ou locataires. Tour d’horizon d’un projet qui suscite déjà débat.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Taxe d’habitation, qui sont les Français qui vont payer dès 2026 ? Cette question revient en force depuis que le gouvernement a évoqué la création d’une nouvelle contribution locale. Alors que la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales a été perçue comme un soulagement pour des millions de foyers, le retour d’une forme de prélèvement suscite autant d’inquiétude que de confusion. Entre impératifs budgétaires des communes et volonté politique d’équité fiscale, ce projet de taxe refondée pourrait bouleverser à nouveau le paysage fiscal français. Voici ce qu’il faut savoir sur cette mesure annoncée, ses objectifs, son calendrier et surtout… ceux qu’elle va concerner.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="512" src="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-101-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-9233" srcset="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-101-1024x512.jpg 1024w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-101-300x150.jpg 300w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-101-768x384.jpg 768w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-101-360x180.jpg 360w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-101-750x375.jpg 750w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-101.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une nouvelle taxe d’habitation, mais pas un retour en arrière</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après plusieurs années de réformes et une promesse présidentielle de suppression totale, la taxe d’habitation sur les résidences principales, abrogée en 2023, pourrait bien faire son retour… sous une autre forme. Cette perspective, portée par plusieurs élus et désormais à l’étude au sein du gouvernement, vise à créer une nouvelle contribution locale dès janvier 2026. Le projet ne manque pas de faire réagir, qui devra payer ? Pourquoi relancer une taxe que beaucoup pensaient enterrée ? Et surtout, quelles conséquences pour les foyers français ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exécutif insiste, il ne s’agit pas de ressusciter l’ancienne taxe d’habitation, mais bien d’instaurer une forme inédite de participation citoyenne aux dépenses des collectivités locales. Selon les premières propositions, cette “contribution modeste” s’élèverait entre 10 et 100 euros par foyer. Un montant qui peut sembler symbolique, mais qui concerne potentiellement tous les résidents, qu’ils soient propriétaires ou locataires, sans distinction d’âge ou de situation familiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif ? Trouver un équilibre entre justice fiscale et besoin de financement des communes, qui peinent à faire face à la hausse des coûts de fonctionnement des services publics. Entretien des voiries, équipements scolaires, gestion des déchets, aide sociale de proximité, autant de postes budgétaires financés en grande partie par les collectivités, mais sans levier fiscal direct depuis la disparition de la taxe d’habitation. C’est dans ce contexte qu’une nouvelle contribution citoyenne fait son chemin.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Catherine Vautrin : &quot;Il n&#39;y aura pas de retour à la taxe d&#39;habitation, seulement une contribution obligatoire sur l&#39;occupation des logements.&quot; <a href="https://t.co/VgMEeeTV9t" rel="nofollow">pic.twitter.com/VgMEeeTV9t</a></p>&mdash; MuAM Musée des Arts Médiatiques (@VilainCat) <a href="https://twitter.com/VilainCat/status/1853144147521065233?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">November 3, 2024</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une mise en place dès 2026</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’idée reste pour l’instant au stade de la proposition, le calendrier est clair, 2026 serait la première année d’application, si le Parlement valide le dispositif dans les prochains mois. La réflexion, portée notamment par François Rebsamen, ancien ministre et maire de Dijon, s’appuie sur un constat partagé, la suppression de la <a href="https://www.vipresse.com/la-taxe-habitation-de-retour-en-france-qui-sera-concerne/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/la-taxe-habitation-de-retour-en-france-qui-sera-concerne/">taxe d’habitation </a>a laissé un vide financier pour les communes. Pour y remédier, il propose une mesure « lisible et équitable », qui permettrait à chaque Français de participer à hauteur de ses moyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est également une façon, selon ses défenseurs, de renforcer le lien entre citoyens et territoire, en rappelant que les services publics locaux ont un coût que chacun doit assumer. Ce prélèvement ne serait donc pas un retour à l’impôt traditionnel, mais plutôt une participation civique locale, fléchée vers les besoins concrets de chaque ville ou village.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="512" src="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-102-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-9234" srcset="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-102-1024x512.jpg 1024w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-102-300x150.jpg 300w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-102-768x384.jpg 768w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-102-360x180.jpg 360w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-102-750x375.jpg 750w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-102.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Qui devra payer cette taxe d’habitation nouvelle génération ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sans doute la question centrale pour les Français, “suis-je concerné ?” À ce stade, l’idée serait d’instaurer une taxe universelle sur les foyers, sans exemption automatique. Contrairement à l’ancienne taxe d’habitation qui variait selon les revenus, les abattements ou le type de logement, cette nouvelle contribution viserait la simplicité, un montant fixe ou modulé selon des critères définis localement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, cela signifie que les locataires, tout autant que les propriétaires, pourraient être appelés à contribuer. Même les foyers modestes pourraient être sollicités, bien que des ajustements soient à l’étude pour ne pas pénaliser les plus vulnérables. L’ambition du gouvernement serait d’étaler l’effort fiscal, pour éviter les inégalités de traitement et redonner du souffle aux finances locales, souvent sous tension.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce d’un tel projet ne manque pas d’interroger aussi le marché immobilier. Certains observateurs estiment que la création d’une contribution, même modérée, pourrait influencer les comportements, notamment chez les propriétaires de résidences secondaires ou les investisseurs locatifs. Ces derniers, qui avaient bénéficié de la suppression de la taxe sur les résidences principales, pourraient revoir leurs arbitrages si une nouvelle charge s’ajoute à leurs dépenses annuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, pour les collectivités territoriales, cette mesure représente une bouffée d’oxygène attendue, à condition qu’elle soit bien expliquée et acceptée. Tout l’enjeu repose donc sur la pédagogie fiscale, les Français devront percevoir un lien clair entre leur contribution et l’amélioration de leur cadre de vie. Routes refaites, crèches ouvertes, transports locaux renforcés, autant d’exemples que les élus devront valoriser pour justifier cette nouvelle taxe.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Et voilà qu&#39;ils nous sortent une nouvelle taxe du chapeau ! <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f621.png" alt="😡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><br><br>1- On est gentils on supprime la taxe d&#39;habitation !<br>2- La taxe foncière explose&#8230;<br>3- Hors de question de remettre la taxe d&#39;habitation !<br>4- Tout au plus un modeste impôt temporaire&#8230;<br>5- L&#39;impôt devient permanent… <a href="https://t.co/uwyZLW3ZzD" rel="nofollow">pic.twitter.com/uwyZLW3ZzD</a></p>&mdash; MoneyRadar (@MoneyRadar_FR) <a href="https://twitter.com/MoneyRadar_FR/status/1916936625294373367?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">April 28, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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<h2 class="wp-block-heading">Une mesure encore incertaine mais déjà controversée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si le projet séduit certains élus locaux, la route législative reste longue. D’ici 2026, plusieurs scénarios sont possibles, révision du périmètre, modulation selon les revenus, ou même abandon si l’opinion publique rejette fortement la mesure. Pour l’heure, le gouvernement joue la carte de la concertation, sans trancher officiellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est certain, en revanche, c’est que le débat sur le financement des communes est relancé. Et dans un contexte de recherche d’économies publiques et de hausse généralisée du coût de la vie, chaque piste est envisagée avec prudence… mais sérieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Taxe d’habitation, qui sont les Français qui vont payer dès 2026 ? La réponse dépendra des choix politiques à venir. Mais une chose est sûre, le retour d’une forme de <a href="https://www.mnei.fr/impots-qui-sont-les-tres-nombreux-francais-qui-devront-payer-la-nouvelle-taxe-dhabitation-a-partir-de-janvier-2026-envisagee-par-le-gouvernement/" data-type="link" data-id="https://www.mnei.fr/impots-qui-sont-les-tres-nombreux-francais-qui-devront-payer-la-nouvelle-taxe-dhabitation-a-partir-de-janvier-2026-envisagee-par-le-gouvernement/" rel="nofollow noopener" target="_blank">contribution locale </a>est bel et bien sur la table. Pour les citoyens, cela implique de rester informés, de comprendre l’usage de leurs impôts, et de suivre de près les évolutions du débat dans les prochains mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Logements HLM : C’est la fin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 17:46:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aide au logement]]></category>
		<category><![CDATA[Aides sociales]]></category>
		<category><![CDATA[Logement en France]]></category>
		<category><![CDATA[Marché immobilier]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Fonds national des aides à la pierre (FNAP), pilier du financement des logements HLM depuis 2016, est sur la sellette. Sans ressources garanties pour 2026, son avenir se joue actuellement entre suppression pure et simple, ou réforme profonde. Que faut-il comprendre derrière ce possible tournant pour le logement social en France ? Depuis plus [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Fonds national des aides à la pierre (FNAP), pilier du financement des logements HLM depuis 2016, est sur la sellette. Sans ressources garanties pour 2026, son avenir se joue actuellement entre suppression pure et simple, ou réforme profonde. Que faut-il comprendre derrière ce possible tournant pour le logement social en France ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plus de huit ans, le Fonds national des aides à la pierre (FNAP) joue un rôle central dans le financement des logements HLM. Pensé comme un outil de soutien aux bailleurs sociaux, il permet chaque année de lancer des milliers de projets immobiliers accessibles. Mais à l’approche de 2026, ce dispositif arrive à un tournant. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Faute de financements pérennes, son avenir est suspendu à trois scénarios, suppression pure et simple, réforme structurelle, ou transformation profonde de son fonctionnement. Pour les collectivités locales, les professionnels du logement social et les ménages modestes, l’enjeu est de taille. Car derrière les chiffres et les arbitrages budgétaires, ce sont des milliers de logements qui risquent de ne jamais voir le jour.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le FNAP, un outil essentiel pour les bailleurs sociaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Créé en 2016, le Fonds national des aides à la pierre (FNAP) a été conçu comme un levier financier central pour accompagner la construction neuve dans le parc HLM. Il permet de financer une partie des opérations menées par les bailleurs sociaux, notamment dans les zones tendues, là où le besoin de logements abordables est le plus criant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mécanisme a longtemps été salué pour son rôle structurant dans la politique du logement social. Il a soutenu des milliers de logements, participant directement à la résorption du mal-logement. Mais aujourd’hui, le FNAP se retrouve confronté à une impasse budgétaire : à partir de 2026, il ne disposera plus des financements nécessaires pour remplir sa mission.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="512" src="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-4-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-7523" srcset="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-4-1024x512.jpg 1024w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-4-300x150.jpg 300w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-4-768x384.jpg 768w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-4-360x180.jpg 360w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-4-750x375.jpg 750w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-copie-4.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Trois scénarios sur la table : suppression ou réinvention ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le sort du FNAP se joue entre trois hypothèses majeures, qui dessinent chacune une vision très différente de l’<a href="https://www.vipresse.com/voici-les-conditions-pour-obtenir-un-hlm-en-2025/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/voici-les-conditions-pour-obtenir-un-hlm-en-2025/">avenir du financement des <strong>logements HLM</strong></a>. Suppression, maintien partiel ou refonte complète, les prochains mois seront décisifs pour le secteur du logement social.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Hypothèse 1 : la suppression pure et simple du FNAP</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce premier cas de figure, le FNAP serait définitivement supprimé, actant ainsi la fin d’un outil pourtant central dans la politique du logement social depuis 2016. Cette suppression provoquerait un vide structurel dans le financement des aides à la pierre. Les bailleurs sociaux seraient contraints de se tourner vers d’autres mécanismes pour équilibrer leurs plans de financement, emprunts plus risqués, hausse des loyers, ou réduction de la qualité des constructions. </p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, les autorisations d’engagement déjà signées (estimées à 1,5 million d’euros) devraient être honorées par des dispositifs alternatifs, probablement via la CGLLS (Caisse de garantie du logement locatif social) ou les amendes SRU prélevées sur les communes déficitaires en logements sociaux. Mais cette compensation serait insuffisante, temporaire, et surtout sans effet de levier.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Hypothèse 2 : une réforme structurelle du FNAP</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième scénario table sur une réinvention du FNAP. Cette réforme viserait à mieux articuler le dispositif avec les enjeux actuels : territorialisation des besoins, simplification administrative, et transparence dans la répartition des aides. Le FNAP, dans cette nouvelle version, pourrait intégrer une gouvernance plus représentative avec davantage de place pour les collectivités territoriales. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mécanisme d’attribution des aides serait révisé pour s’adapter aux réalités locales : revitalisation des centres-bourgs, construction en zones tendues, ou lutte contre l’habitat indigne. Ce scénario est soutenu par plusieurs acteurs majeurs du secteur, comme l’USH (Union sociale pour l’habitat), France Urbaine et Action Logement, qui appellent à moderniser sans démanteler. Il suppose néanmoins de trouver de nouvelles sources de financement pérennes et d’arbitrer en faveur du logement social au sein du budget de l’État.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Hypothèse 3 : un modèle de transition ou d’alternatives régionales</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière option envisagée consiste à prolonger le FNAP tel qu’il existe aujourd’hui, mais avec un budget réduit et un champ d’intervention limité. Cette solution aurait pour mérite d’éviter une rupture brutale tout en donnant le temps d’un éventuel repositionnement stratégique. Mais un maintien partiel risquerait de vider le fonds de sa substance : aides insuffisantes pour soutenir de nouveaux projets, découragement des bailleurs sociaux, et désengagement progressif des partenaires. Cela reviendrait à une forme de gestion en sursis, où le FNAP continuerait d’exister sur le papier, mais sans réel impact opérationnel. Ce scénario, s’il n’est pas rejeté par principe, est vu par beaucoup comme une transition déguisée vers la disparition pure et simple du fonds.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles conséquences pour la production des logements HLM ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sans financement clair à partir de 2026, le secteur HLM pourrait être gravement affecté, notamment en matière de construction neuve. Le FNAP agit comme un multiplicateur d’investissement : chaque euro d’aide à la pierre permet souvent de mobiliser plusieurs euros d’investissements complémentaires (prêts, fonds propres, aides locales…). Sa suppression, ou même sa suspension, aurait donc un impact direct sur le nombre de logements sociaux construits, avec des conséquences en chaîne :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>allongement des files d’attente pour un logement HLM ;</li>



<li>tension accrue sur le parc locatif dans les métropoles ;</li>



<li>ralentissement de la rénovation urbaine.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi la majorité des acteurs s’opposent à sa disparition</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe de travail qui a planché pendant plusieurs mois sur l’<a href="https://www.lemoniteur.fr/article/hlm-le-fonds-national-des-aides-a-la-pierre-sera-supprime-ou-reforme.2345069" rel="nofollow noopener" target="_blank">avenir du FNAP</a> a clairement exprimé une opposition majoritaire à sa suppression. Pour ses membres, ce fonds est non seulement un outil budgétaire, mais aussi un espace de dialogue constructif entre l’État, les collectivités et les bailleurs sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière le débat budgétaire, c’est la place du logement social dans la politique publique qui est en jeu. En pleine crise du logement, supprimer un outil efficace serait vu comme un signal politique négatif, voire incohérent. Le conseil d’administration du FNAP se réunira mi-mai pour formuler un avis officiel. Ensuite, le ministère du Logement arbitrera en juin, avec la difficile tâche de trancher entre rigueur budgétaire et urgence sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur retient son souffle. Car quelle que soit l’option choisie, le message envoyé aux collectivités et aux bailleurs sera fort, soit l’État confirme son engagement pour le logement social, soit il se retire d’un dispositif central. Le débat autour du FNAP dépasse le seul cadre technique. Il touche à une question fondamentale de solidarité nationale : voulons-nous continuer à investir dans le logement abordable, ou faire porter le poids de la crise aux territoires et aux acteurs de terrain ? Quelle que soit la réponse, la suppression des aides à la pierre ne serait pas un simple ajustement budgétaire. Ce serait un tournant.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="jeg_video_container jeg_video_content"><iframe title="Vers la fin du HLM à vie ? Les députés étudient ce lundi une proposition de loi en ce sens" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/jyIk7M-PpVk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Fini les squatteurs en France, cette nouvelle loi va tout changer</title>
		<link>https://www.vipresse.com/fini-les-squatteurs-en-france-cette-nouvelle-loi-va-tout-changer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 13:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aide au logement]]></category>
		<category><![CDATA[Logement en France]]></category>
		<category><![CDATA[Squat en France]]></category>
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					<description><![CDATA[Fini les squatteurs en France ? C’est en tout cas l’objectif clairement affiché de la nouvelle législation entrée en vigueur en avril 2025. Désormais, l’expulsion d’un occupant illégal peut se faire en seulement 72 heures, mettant fin à des mois d’attente pour les propriétaires lésés. Un tournant radical dans la gestion des squats en France. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fini les squatteurs en France ? C’est en tout cas l’objectif clairement affiché de la nouvelle législation entrée en vigueur en avril 2025. Désormais, l’expulsion d’un occupant illégal peut se faire en seulement 72 heures, mettant fin à des mois d’attente pour les propriétaires lésés. Un tournant radical dans la gestion des squats en France.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’occupation illégale d’un logement n’est plus un détail administratif : pour des milliers de propriétaires, c’est une réalité douloureuse. Face à la montée du phénomène des squats et à la lenteur des procédures judiciaires, le gouvernement a décidé de serrer la vis. En avril 2025, une nouvelle loi entre en vigueur, marquant un tournant décisif : désormais, les squatteurs peuvent être expulsés en seulement 72 heures. Plus encore, la réforme met fin à des années de statu quo juridique, en supprimant les avantages dont bénéficiaient jusqu’alors les occupants illégaux. Zoom sur une réforme qui pourrait bien changer la donne – et pas qu’un peu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un durcissement sans précédent des règles contre le squat</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En France, les squatteurs ne sont plus à l’abri. Après des années de lenteur administrative, de blocages juridiques et de recours souvent infructueux pour les propriétaires, la loi vient de changer la donne. Le nouveau texte, entré en vigueur au printemps 2025, entend mettre fin à un système jugé déséquilibré, dans lequel les occupants illégaux pouvaient s’installer durablement dans un bien sans autorisation… et parfois sans être inquiétés pendant des mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La principale révolution de cette réforme réside dans un délai d’expulsion réduit à 72 heures. Oui, trois jours seulement : c’est le temps qu’il faudra désormais aux autorités, après constatation de l’occupation illégale, pour intervenir et libérer le logement concerné. Une mesure qui, selon de nombreux juristes, redonne une légitimité réelle au droit de propriété.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Fin de la trêve hivernale, une mesure qui change tout</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Autre changement majeur, la suppression de la trêve hivernale pour les squatteurs. Jusqu’à présent, même en cas de flagrant délit de squat, il était très difficile d’agir entre le 1er novembre et le 31 mars. Ce gel des procédures offrait aux squatteurs une période de tranquillité garantie, laissant les propriétaires démunis. Désormais, cette protection saisonnière ne s’appliquera plus du tout aux occupations illégales. Les expulsions pourront donc avoir lieu toute l’année, y compris en hiver.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="512" src="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-21-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-7943" srcset="https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-21-1024x512.jpg 1024w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-21-300x150.jpg 300w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-21-768x384.jpg 768w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-21-360x180.jpg 360w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-21-750x375.jpg 750w, https://www.vipresse.com/wp-content/uploads/2025/05/Design-sans-titre-15-copie-copie-21.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Fini les squatteurs en France, sanctions plus sévères</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau texte de loi ne se contente pas d’accélérer les délais : il frappe aussi fort sur le plan pénal. Un squatteur pris en flagrant délit d’occupation illégale s’expose à une amende de 7 500 € et à jusqu’à 3 ans de prison dans les cas les plus graves. Et ce n’est pas tout : les services essentiels (eau, électricité, gaz) pourront être coupés dès lors que l’occupation n’est pas légitime. C’est une avancée considérable, selon Pierre Martin, avocat en droit immobilier, « On arrête enfin de traiter les squats comme de simples infractions administratives. C’est une atteinte directe au droit de propriété, et la loi envoie aujourd’hui un signal très clair. »</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Le gouvernement veut rassurer&#8230; mais les associations s&rsquo;inquiètent</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, cette réforme, saluée par les propriétaires, ne fait pas l’unanimité. Les associations de défense des personnes mal-logées craignent une explosion du nombre de personnes à la rue. Droit au logement, Emmaüs, la Fondation Abbé Pierre… toutes alertent sur le risque d’expulsions massives, sans solutions de relogement adaptées. Julie Bernard, porte-parole du DAL, déclare : « Cette loi ne fait pas la distinction entre un réseau organisé de squatteurs et une famille à la rue. C’est là tout le problème. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse, le gouvernement a promis la création d’un fonds de relogement temporaire, pour accompagner les personnes expulsées. Reste à voir si les montants engagés et les solutions proposées seront à la hauteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mesure populaire, mais une vigilance nécessaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle loi annoncée en avril 2025, symbolisée par l&rsquo;accélération des expulsions de squatteurs en seulement 72 heures, n’est pas seulement un virage juridique : c’est aussi un coup politique réussi. Dans un pays où les tensions sociales autour du logement s’intensifient et où la sécurité des biens devient une préoccupation croissante, cette mesure bénéficie d’un large soutien populaire. D’après plusieurs instituts de sondage, plus de 70 % des Français approuvent une expulsion rapide des squatteurs, un chiffre révélateur du ras-le-bol généralisé, en particulier chez les propriétaires lésés par un système judiciaire perçu comme lent et permissif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette popularité est d’autant plus marquée dans les zones urbaines où le<a href="https://www.vipresse.com/squatteurs-en-france-cest-fini/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/squatteurs-en-france-cest-fini/"> phénomène du squat</a> est vécu au quotidien, et où les affaires de logements occupés illégalement, souvent médiatisées, ont suscité une vive émotion dans l’opinion publique. Les cas de retraités dépossédés de leur résidence secondaire ou de familles empêchées de réintégrer leur bien après quelques jours d’absence ont contribué à forger cette demande de fermeté. En réponse, l’État a voulu envoyer un signal fort : la propriété privée est sacrée, et elle sera désormais défendue activement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette fermeté nouvelle appelle à une vigilance constante. Car dans sa mise en œuvre, la loi ne devra pas tomber dans l’écueil de la précipitation ni de l’aveuglement. <a href="https://www.capital.fr/immobilier/immobilier-un-retraite-de-95-ans-contraint-de-payer-17-000-euros-apres-le-squat-de-sa-maison-1513502" data-type="link" data-id="https://www.capital.fr/immobilier/immobilier-un-retraite-de-95-ans-contraint-de-payer-17-000-euros-apres-le-squat-de-sa-maison-1513502" rel="nofollow noopener" target="_blank">Protéger les propriétaires, oui, mais à quel prix ?</a> Le risque d’expulsions « automatiques » sans prise en compte des situations humaines demeure. Certains squatteurs ne sont pas des opportunistes : ce sont aussi parfois des familles en errance, des personnes marginalisées, ou des migrants en attente de régularisation. Le cadre d’application devra donc être finement ajusté : chaque expulsion devra s’accompagner d’une évaluation sociale et, lorsque c’est nécessaire, de solutions d’hébergement alternatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La suppression de la trêve hivernale pour les squatteurs, mesure phare de la réforme, illustre parfaitement ce dilemme. Si cette disposition met fin à une zone grise dans laquelle s’installaient des abus, elle soulève aussi des questions éthiques. Peut-on vraiment mettre à la rue une famille, en plein mois de décembre, sans solution de repli ? Le gouvernement a annoncé la création d’un fonds d’aide au relogement temporaire, mais de nombreux acteurs de terrain le jugent encore insuffisant, tant en moyens qu’en dispositifs concrets sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, « Fini les squatteurs en France » ne doit pas devenir un slogan à sens unique. Pour qu’elle fonctionne sur le long terme, cette réforme devra être surveillée, amendée si besoin, et surtout appliquée avec discernement. Elle devra trouver l’équilibre délicat entre la rigueur nécessaire pour protéger les droits des propriétaires et l’humanité indispensable pour ne pas sombrer dans une logique purement répressive.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="jeg_video_container jeg_video_content"><iframe title="DÉLOGER DES SQUATTEURS EN FRANCE : C&#039;EST IMOPSSIBLE ?" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1YTDmborZbk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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<h2 class="wp-block-heading">Un bras de fer entre droit de propriété et urgence sociale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fini les squatteurs en France, titrent désormais les médias et s’enflamment les réseaux sociaux, galvanisés par la promesse d’une réponse ferme aux occupations illégales. Mais derrière l’évidence d’un slogan populaire, se dessine une réalité bien plus complexe, nuancée, et politiquement sensible. Car si la nouvelle loi offre enfin une issue pour de nombreux propriétaires exaspérés, elle met également en lumière un bras de fer silencieux entre deux piliers fondamentaux d’un État de droit : le droit à la propriété privée d’un côté, et le droit à un logement décent de l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La loi entrée en vigueur en avril 2025 durcit incontestablement les règles du jeu : expulsion sous 72 heures, suppression de la trêve hivernale pour les squatteurs, sanctions pénales renforcées, coupures des services essentiels… L’intention est claire : rétablir l’ordre, protéger le patrimoine, et envoyer un message de fermeté face aux abus. Pourtant, cette réponse juridique, si nécessaire soit-elle, ne saurait être la seule réponse à une crise du logement qui frappe des milliers de Français et résidents précaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les faits, chaque expulsion est un acte aux répercussions humaines lourdes. Derrière les chiffres et les arrêtés préfectoraux se cachent des histoires de ruptures, de galères, de parcours cabossés. Et même si la distinction entre squat organisé et détresse sociale est reconnue par le texte, son application sur le terrain sera décisive. Tout dépendra de la formation des forces de l’ordre, du discernement des préfets, et de la capacité des collectivités à activer les dispositifs d’urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus largement, cette réforme soulève une question de fond : comment protéger à la fois la propriété privée et les droits fondamentaux des plus fragiles ? Une société juste peut-elle se permettre de traiter indistinctement un réseau de squatteurs récidivistes et une mère isolée à la rue ? C’est ici que le rôle de l’État prend tout son sens : garantir un équilibre entre fermeté et solidarité, entre protection juridique et accompagnement social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, si l’on peut dire aujourd’hui que les squatteurs n’ont plus carte blanche en France, il ne faut pas croire que tout est réglé pour autant. Cette réforme marque un tournant législatif majeur, mais son succès reposera sur une équation délicate : faire respecter la loi sans broyer les plus vulnérables. Le véritable défi commence maintenant : traduire cette loi en actions justes, humaines, efficaces.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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