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	<title>Algériens de France &#8211; ViPresse</title>
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	<title>Algériens de France &#8211; ViPresse</title>
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		<title>OQTF en France : les nouvelles règles à connaître pour les Algériens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aris. Bil]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 18:39:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[Départ volontaire]]></category>
		<category><![CDATA[OQTF]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour les Algériens vivant en France et confrontés à une OQTF en France, une nouvelle précision du Conseil d’État mérite d’être connue. Une décision concernant le délai de départ volontaire peut être annulée par un juge sans que l’obligation de quitter le territoire ne disparaisse pour autant. Cette distinction peut sembler technique. Pourtant, elle peut [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour les Algériens vivant en France et confrontés à une OQTF en France, une nouvelle précision du Conseil d’État mérite d’être connue. Une décision concernant le délai de départ volontaire peut être annulée par un juge sans que l’obligation de quitter le territoire ne disparaisse pour autant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette distinction peut sembler technique. Pourtant, elle peut avoir des conséquences très concrètes pour une personne qui vient de recevoir une décision de la préfecture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">OQTF : plusieurs décisions dans un même arrêté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’une préfecture prononce une <strong>OQTF en France</strong>, l’arrêté peut contenir plusieurs mesures. Il peut notamment fixer l’obligation de quitter le territoire, déterminer si l’étranger bénéficie d’un délai pour partir volontairement, désigner le pays de renvoi et, dans certaines situations, prononcer une interdiction de retour. Jusqu’à récemment, l’articulation entre ces différentes décisions faisait débat devant les tribunaux administratifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil d’État est venu apporter une clarification dans un avis rendu le 16 juillet 2026 : en droit français, la décision qui accorde ou refuse un délai de départ volontaire constitue une décision distincte de l’OQTF.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une annulation ne fait donc pas disparaître l’OQTF</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, si un tribunal administratif annule le refus d’accorder un délai de départ volontaire, cela ne signifie pas automatiquement que l’OQTF est annulée. <a href="https://www.vipresse.com/france-des-etudiants-etrangers-risquent-une-oqtf-apres-leur-desinscription/">L’obligation de quitter la France </a>reste donc en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, la préfecture ne peut pas procéder immédiatement à l’éloignement forcé. Elle doit d’abord fixer un nouveau délai de départ volontaire en tenant compte des raisons pour lesquelles le juge a annulé sa précédente décision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un point particulièrement important pour les personnes qui pensent qu’une annulation du refus de délai met automatiquement fin à toute la procédure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une décision importante pour les Algériens concernés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les ressortissants algériens confrontés à une <strong>OQTF en France</strong>, cette nouvelle clarification rappelle surtout l’importance de bien examiner l’ensemble de l’arrêté préfectoral. Chaque décision peut en effet avoir ses propres règles et ses propres motifs de contestation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.juritravail.com/Actualite/delai-de-depart-volontaire-et-oqtf-quelles-sont-les-regles-en-france/Id/378589" rel="nofollow noopener" target="_blank">Le Conseil d’État s’est prononcé après une décision rendue par la Cour de justice de l’Union européenne</a> le 1er août 2025 dans les affaires jointes Al Hoceima et Boghni.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La juridiction européenne avait considéré que, dans le cadre juridique belge examiné, une illégalité concernant le délai de départ volontaire pouvait entraîner l’annulation de l’ensemble de la décision de retour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation française est toutefois différente. Le droit français prévoit une séparation entre l’OQTF et la décision relative au délai de départ volontaire. C’est notamment sur cette différence que s’appuie le Conseil d’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que doit faire une personne qui reçoit une OQTF ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une personne concernée par une <strong>OQTF en France</strong>, la première erreur serait de penser qu’il suffit de contester le délai de départ volontaire. Si l’objectif est de remettre en cause l’obligation de quitter le territoire elle-même, celle-ci doit également être contestée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annulation du refus de délai peut néanmoins rester intéressante : elle peut empêcher temporairement l’exécution forcée de l’éloignement, dans l’attente d’une nouvelle décision de la préfecture. Elle peut également avoir des conséquences sur certaines mesures qui dépendent de l’absence de délai de départ volontaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une procédure à prendre au sérieux</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <a href="https://www.vipresse.com/visas-france-pour-algeriens-macron-dement-tout-quota-et-refute-les-accusations/">les Algériens installés en France</a>, une <strong>OQTF en France</strong> peut rapidement devenir une situation administrative difficile à gérer. Les délais pour saisir le tribunal peuvent être courts et varient notamment selon la procédure utilisée. Il est donc important de lire attentivement l’arrêté reçu et de vérifier chacune des mesures prises par la préfecture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle position du Conseil d’État apporte désormais une clarification : <strong>l’annulation du refus de délai de départ volontaire ne suffit pas, à elle seule, à annuler l’OQTF</strong>.</p>
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		<title>Étudiants algériens en France : l’origine reste un obstacle invisible (Enquête)</title>
		<link>https://www.vipresse.com/etudiants-algeriens-en-france-lorigine-reste-un-obstacle-invisible-enquete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Aris. Bil]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 15:38:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[Campus France]]></category>
		<category><![CDATA[étude en France]]></category>
		<category><![CDATA[visa d'études]]></category>
		<category><![CDATA[Visa étudiant]]></category>
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					<description><![CDATA[ENQUÊTE &#8211; Ils représentent l’une des plus importantes communautés étudiantes étrangères en France. Pourtant, derrière les réussites universitaires et les diplômes, de nombreux étudiants algériens racontent un quotidien marqué par des discriminations diffuses, parfois invisibles, mais profondément ancrées. Accès au logement, stages, emploi, orientation scolaire, climat universitaire : témoignages, données officielles et travaux scientifiques révèlent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>ENQUÊTE &#8211; Ils représentent l’une des plus importantes communautés étudiantes étrangères en France. Pourtant, derrière les réussites universitaires et les diplômes, de nombreux étudiants algériens racontent un quotidien marqué par des discriminations diffuses, parfois invisibles, mais profondément ancrées. Accès au logement, stages, emploi, orientation scolaire, climat universitaire : témoignages, données officielles et travaux scientifiques révèlent l’existence de mécanismes qui continuent d’influencer leurs trajectoires.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les bibliothèques universitaires parisiennes, les campus lyonnais ou les résidences étudiantes de Toulouse et Marseille, les accents algériens sont partout. Depuis plusieurs décennies, les étudiants venus d’Algérie occupent une place centrale dans l’enseignement supérieur français. La proximité linguistique, les liens historiques entre les deux pays et la réputation de certaines universités françaises continuent d’attirer chaque année des milliers de jeunes Algériens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données de Campus France, l’Algérie reste régulièrement l’une des trois premières nationalités étudiantes étrangères présentes en France, avec le Maroc et la Chine. En 2025, 34 758 étudiants algériens poursuivent leurs études dans les établissements français. Chaque année, plus de 8000 nouveaux inscrits arrivent en France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils sont présents dans les filières scientifiques, les écoles d’ingénieurs, les facultés de médecine, les écoles de commerce ou encore les laboratoires de recherche. Pourtant, derrière cette intégration universitaire apparente, plusieurs rapports institutionnels et recherches académiques décrivent une réalité plus complexe : celle d’une jeunesse qui continue de subir le poids de l’origine dans de nombreux aspects de la vie quotidienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une discrimination massive mais souvent invisible</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.village-justice.com/articles/avocat-comme-rempart-defense-des-etrangers,57006.html" rel="nofollow noopener" target="_blank">Le rapport d&rsquo;avril 2026 de la Défenseure des Droits</a> dresse un constat particulièrement préoccupant sur la situation des jeunes issus de l’immigration en France. L’institution révèle qu’<strong>un quart des jeunes âgés de 15 à 26 ans immigrés, descendants d’immigrés ou originaires des outre-mer déclarent avoir subi une discrimination liée à leur origine ou à leur couleur de peau au cours des cinq dernières années</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus frappant encore, les jeunes perçus comme arabes, maghrébins ou noirs sont les plus exposés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres montrent notamment que :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>41 % des jeunes perçus comme noirs, arabes ou maghrébins disent avoir subi une discrimination dans leur recherche d’emploi</strong> ;</li>



<li><strong>33 % déclarent avoir vécu une discrimination dans leur carrière professionnelle</strong> ;</li>



<li><strong>24 % des étudiants ayant signalé une discrimination dans l’enseignement supérieur estiment qu’elle était liée à leur origine ou à leur nationalité</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces données officielles confirment ce que plusieurs étudiants algériens décrivent depuis des années : <a href="https://www.vipresse.com/visa-etudiant-france-refus-garant-frais-la-galere-des-etudiants-algeriens-enquete/">une succession d’obstacles subtils</a>, rarement assumés ouvertement, mais bien réels.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f393.png" alt="🎓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Opportunité Master en France 2026/2027 <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><br><br>L’Université Côte d’Azur lance les IDEX Academic Excellence Scholarships, une bourse d’excellence destinée aux étudiants internationaux souhaitant intégrer un Master.<br><br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Étudiants algériens éligibles<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Programmes Master en anglais… <a href="https://t.co/5RCesxQHP5" rel="nofollow">pic.twitter.com/5RCesxQHP5</a></p>&mdash; Le Consulat DZ (@LeConsulatDZ) <a href="https://twitter.com/LeConsulatDZ/status/2052395364804603992?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">May 7, 2026</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">« J’ai compris que mon prénom devenait un problème »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Lyon, Yacine, 24 ans, étudiant algérien en master de finance, raconte une expérience qui a profondément changé sa perception de la société française. Arrivé d’Algérie en 2023, avec l’ambition d’intégrer une grande banque ou un cabinet d’audit international, il pensait que ses résultats universitaires suffiraient à ouvrir les portes du marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais lors de sa recherche de stage, le doute s’est installé. « J’ai envoyé plus de 80 candidatures. Très peu de réponses. Pourtant, des camarades français avec un niveau similaire obtenaient des entretiens rapidement », raconte-t-il. Au fil des semaines, Yacine commence à soupçonner que son nom joue un rôle. « Un ami m’a conseillé de raccourcir mon prénom sur le CV. Franchement, ça m’a choqué. Mais quand j’ai changé certains détails, les réponses ont commencé à arriver. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son témoignage rejoint les conclusions de plusieurs études scientifiques françaises sur le « testing » à l’embauche. Ces recherches consistent à envoyer des candidatures similaires avec des noms différents afin de mesurer les discriminations. Les résultats sont constants depuis plusieurs années : les candidats portant un nom à consonance maghrébine reçoivent nettement moins de réponses positives que ceux portant un nom perçu comme français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une étude menée par des chercheurs français et relayée par plusieurs institutions publiques montre que les candidats perçus comme maghrébins doivent envoyer parfois jusqu’à deux fois plus de candidatures pour obtenir un entretien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le logement, première expérience de discrimination</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour beaucoup d’étudiants algériens, les difficultés commencent avant même les études. À Paris, Aicha, 22 ans, arrivée d’Oran pour intégrer une école de communication, raconte ses premières semaines dans la capitale française comme « une période extrêmement violente psychologiquement ». « J’avais un garant, des économies, tous les documents demandés. Pourtant, certains propriétaires ne répondaient plus après avoir entendu mon nom ou compris que j’étais algérienne », explique-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres publiés par la Défenseure des Droits montrent que ces situations sont loin d’être isolées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’institution :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un candidat perçu comme originaire du Maghreb a <strong>37 % de chances en moins d’obtenir une réponse positive pour un logement</strong> ;</li>



<li>ce taux atteint <strong>40 % pour les personnes perçues comme originaires d’Afrique subsaharienne</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les grandes villes universitaires françaises, cette discrimination se combine à une crise immobilière déjà très forte. Résultat : certains étudiants étrangers passent plusieurs mois dans des auberges, des colocations précaires ou des hébergements temporaires avant de trouver une solution stable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une fatigue psychologique peu visible</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des entretiens réalisés avec plusieurs étudiants algériens, un mot revient souvent : fatigue. Pas une fatigue académique, mais une fatigue liée au regard permanent des autres. Samir, étudiant en ingénierie à Toulouse, parle d’une « vigilance constante ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">« On réfléchit toujours à la manière dont on est perçus. Quand il y a un débat sur <a href="https://www.vipresse.com/ces-candidats-dorigine-algerienne-aux-elections-en-france/">l’immigration ou l’islam à la télévision</a>, on sent immédiatement les regards changer dans certaines discussions. » Les sciences sociales décrivent ce phénomène sous le terme de « charge mentale discriminatoire ». Plusieurs chercheurs estiment que les personnes confrontées régulièrement à des stéréotypes développent des mécanismes permanents d’autosurveillance :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>contrôler sa manière de parler ;</li>



<li>modifier son accent ;</li>



<li>éviter certains sujets ;</li>



<li>adapter son apparence ;</li>



<li>chercher constamment à prouver sa légitimité.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces comportements produisent un stress chronique qui peut avoir des conséquences directes sur la santé mentale, la confiance en soi et les performances académiques. Une étude publiée par l’Observatoire national de la vie étudiante montre d’ailleurs que les étudiants issus de l’immigration déclarent davantage de symptômes liés à l’anxiété et au sentiment d’isolement social.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À l’université, des discriminations rarement frontales mais omniprésentes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux clichés, les étudiants interrogés décrivent rarement des insultes racistes directes à l’université. Les discriminations prennent des formes beaucoup plus diffuses :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>remarques répétées sur l’origine ;</li>



<li>soupçons liés au niveau académique ;</li>



<li>blagues sur l’immigration ;</li>



<li>remarques sur l’accent ;</li>



<li>exclusion informelle dans certains groupes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Fatima, étudiante en droit à Paris, raconte des situations devenues presque banales. « On nous demande souvent d’où l’on vient “réellement”. Même quand on parle parfaitement français ou qu’on vit ici depuis longtemps, certains continuent à nous considérer comme des étrangers provisoires. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de la Défenseure des Droits souligne justement une hausse des comportements hostiles visant les jeunes perçus comme musulmans dans les établissements scolaires et universitaires. Selon plusieurs sociologues, cette situation s’est renforcée ces dernières années dans un contexte de polarisation politique croissante autour des questions migratoires et identitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’orientation scolaire : des mécanismes étudiés depuis des années</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les inégalités dénoncées par les étudiants algériens ne commencent pas à l’université. Depuis plus de vingt ans, plusieurs recherches françaises montrent que les élèves issus de l’immigration sont davantage orientés vers des filières technologiques ou professionnelles, même à niveau scolaire équivalent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil national d’évaluation du système scolaire (CNESCO) a lui-même alerté sur ces mécanismes d’orientation différenciée. Selon plusieurs études sociologiques, ces choix d’orientation sont influencés par plusieurs facteurs :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>attentes plus faibles de certains enseignants ;</li>



<li>stéréotypes sociaux ;</li>



<li>autocensure des élèves ;</li>



<li>manque d’information sur les filières sélectives ;</li>



<li>ségrégation territoriale entre établissements scolaires.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mécanismes produisent ce que les chercheurs appellent une « reproduction sociale des inégalités ». Autrement dit : l’origine sociale et migratoire continue d’influencer fortement les trajectoires scolaires, même dans un système officiellement fondé sur l’égalité des chances.</p>



<h2 class="wp-block-heading">« On doit toujours prouver davantage »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreux étudiants algériens, cette pression se poursuit après l’obtention du diplôme. À Lille, Aicha affirme avoir ressenti un changement radical après avoir modifié certains éléments de son CV. « J’ai retiré ma photo avec le voile et changé la manière de présenter certaines informations. Les réponses positives ont augmenté. Franchement, ça fait mal de penser que le problème vient peut-être simplement de mon origine. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les spécialistes du marché du travail expliquent que ces discriminations reposent souvent sur des biais inconscients. Le recruteur ne se considère pas forcément comme raciste, mais certaines représentations sociales influencent inconsciemment ses décisions :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>perception d’un manque d’intégration ;</li>



<li>soupçons sur les compétences ;</li>



<li>peur des différences culturelles ;</li>



<li>préjugés liés à certains quartiers ou origines.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces biais sont aujourd’hui largement documentés par les travaux en psychologie sociale et en économie comportementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une précarité administrative qui accentue les difficultés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les étudiants algériens, les discriminations sociales se combinent souvent à une autre source de stress : l’instabilité administrative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs étudiants interrogés évoquent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les délais en préfecture ;</li>



<li>les difficultés pour renouveler les titres de séjour ;</li>



<li>l’incertitude liée au changement de statut après les études ;</li>



<li>les restrictions sur le travail étudiant.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">« Même quand tout va bien dans les études, on vit toujours avec la peur d’un problème administratif », explique Samir. Cette précarité fragilise particulièrement les étudiants étrangers au moment de l’entrée sur le marché du travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une hausse globale des discriminations en France</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les données nationales montrent que les discriminations liées à l’origine progressent en France. Selon la Défenseure des Droits :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les signalements liés aux discriminations raciales ont augmenté de <strong>53 % entre mai et juin 2024</strong> ;</li>



<li>l’origine représente environ <strong>15 % des motifs de discrimination signalés</strong> ;</li>



<li>ce chiffre atteint <strong>25 % lorsqu’on ajoute la religion, la nationalité ou le lieu de résidence</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Pour plusieurs chercheurs, cette évolution reflète un climat social plus tendu autour des questions identitaires. Les étudiants algériens interrogés disent d’ailleurs ressentir directement cette atmosphère dans leur quotidien. « Parfois, on a l’impression de devoir justifier notre présence ici alors qu’on vient simplement étudier », explique Inès.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une génération entre réussite académique et sentiment d’exclusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Paradoxalement, les étudiants algériens figurent parmi les populations étrangères les plus diplômées présentes dans certaines filières françaises. Médecine, ingénierie, recherche scientifique, intelligence artificielle, informatique : beaucoup occupent des secteurs hautement qualifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais malgré cette réussite académique, plusieurs disent ressentir un sentiment persistant de fragilité sociale. Les sociologues parlent ici d’« intégration incomplète » : réussir scolairement sans être pleinement reconnu symboliquement. « On peut avoir un diplôme français, parler parfaitement français, travailler ici… et continuer malgré tout à être perçus comme extérieurs », résume Yacine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les universités françaises face à leurs contradictions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les universités françaises, cette question devient de plus en plus sensible. Les étudiants étrangers représentent aujourd’hui :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une source importante de financement ;</li>



<li>un levier d’internationalisation ;</li>



<li>un atout scientifique ;</li>



<li>un facteur de rayonnement international.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Mais dans le même temps, plusieurs établissements sont critiqués pour leur difficulté à accompagner réellement <a href="https://www.vipresse.com/les-etudiants-algeriens-cibles-en-france/">les étudiants victimes de discriminations</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines universités ont commencé à mettre en place :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>cellules de signalement ;</li>



<li>formations contre les discriminations ;</li>



<li>accompagnement psychologique ;</li>



<li>dispositifs d’inclusion.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Mais plusieurs associations étudiantes estiment ces mesures encore largement insuffisantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">« On veut simplement être jugés sur nos compétences »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré tout, beaucoup d’étudiants algériens continuent de croire dans leur avenir en France. La majorité des témoignages recueillis ne traduisent pas un rejet du pays, mais plutôt une attente : celle d’être considérés avant tout comme des étudiants et des professionnels, non comme des représentants permanents de leur origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« On ne demande pas de traitement spécial », insiste Lina. « On veut simplement être évalués sur nos compétences, comme n’importe quel autre étudiant. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière cette revendication simple, les chiffres, les études scientifiques et les témoignages montrent qu’en France, l’origine continue encore, en 2026, à influencer profondément le parcours d’une partie des étudiants algériens.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Moutons de l’Aid al-Adha en France : les prix explosent en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aris. Bil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 06:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aid al-Adha 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Moutons de l'Aid el-Adha]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques semaines de la fête, les prix des moutons de l’Aid al-Adha en France connaissent une hausse marquée en France. Dans plusieurs régions, les tarifs oscillent désormais entre 550 et 800 euros, soit bien davantage que l’année précédente. Une situation qui suscite l’inquiétude de nombreuses familles musulmanes, déjà confrontées à l’augmentation du coût de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À quelques semaines de la fête, les prix des moutons de l’Aid al-Adha en France</strong> <strong>connaissent une hausse marquée en France. Dans plusieurs régions, les tarifs oscillent désormais entre 550 et 800 euros, soit bien davantage que l’année précédente. Une situation qui suscite l’inquiétude de nombreuses familles musulmanes, déjà confrontées à l’augmentation du coût de la vie.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les réseaux sociaux, les discussions autour du prix des moutons se multiplient. Entre inflation, hausse des coûts d’élevage et difficultés d’approvisionnement, beaucoup redoutent un Aïd plus coûteux que jamais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Aïd al-Adha représente chaque année un moment central pour des millions de musulmans vivant en France. Mais en 2026, la préparation de cette fête religieuse s’annonce particulièrement compliquée pour une partie de la diaspora maghrébine et africaine installée dans l’Hexagone.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Moutons de l’Aid al-Adha en France : des prix en nette hausse</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans plusieurs marchés temporaires et points de vente spécialisés, les prix des moutons de l’Aïd affichent une augmentation visible par rapport à 2025. Les premiers tarifs observés varient entre 300 et 550 euros selon la taille de l’animal, la région et les conditions de vente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’an dernier, certains moutons étaient encore accessibles autour de 250 à 400 euros dans plusieurs villes françaises. Cette année, les éleveurs et revendeurs parlent d’une hausse généralisée liée à plusieurs facteurs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût de l’alimentation animale continue de peser lourdement sur les exploitations agricoles. À cela s’ajoutent les dépenses liées au transport, au carburant, à la logistique et aux normes sanitaires imposées pour les ventes destinées à l’Aïd al-Adha.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certaines régions comme l’Île-de-France, les Hauts-de-France ou la région lyonnaise, plusieurs acheteurs disent avoir découvert des prix bien supérieurs à leurs prévisions. Sur Facebook, TikTok ou Snapchat, des vidéos filmées dans des fermes et points de vente circulent massivement depuis plusieurs jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains internautes évoquent des moutons proposés à plus de 600 euros pour les plus gros spécimens. D’autres assurent avoir réduit leur budget ou renoncé à certains critères habituels pour pouvoir maintenir la tradition familiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi les moutons coûtent plus cher en 2026</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La hausse des prix des moutons de l’Aid al-Adha en France ne repose pas sur une seule cause. Le secteur de l’élevage subit depuis plusieurs années une accumulation de difficultés économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les coûts liés à l’alimentation du bétail restent élevés après plusieurs périodes marquées par des tensions agricoles en Europe. Le prix des céréales, du fourrage et des matières premières utilisées pour nourrir les animaux a fortement augmenté ces dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le transport représente également une charge importante. Entre la hausse du carburant et les contraintes logistiques, les professionnels du secteur doivent répercuter une partie des dépenses sur les prix finaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoute une demande très forte <a href="https://www.vipresse.com/voici-la-date-officielle-de-laid-al-adha-2026/">à l’approche de l’Aïd</a>. Chaque année, plusieurs centaines de milliers de familles cherchent à acheter un mouton en quelques semaines seulement. Cette concentration de la demande entraîne mécaniquement une pression sur les prix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certaines zones urbaines, les places autorisées pour l’abattage rituel et la vente restent limitées. Cette situation réduit parfois l’offre disponible, notamment dans les grandes agglomérations françaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs éleveurs expliquent aussi que les exigences sanitaires sont devenues plus strictes. Les contrôles vétérinaires, le suivi administratif et les coûts de conformité augmentent les charges supportées par les exploitations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des familles contraintes d’adapter leur budget pour l’Aïd</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreux foyers, cette hausse intervient dans un climat économique déjà difficile. Entre les loyers, les factures d’énergie, l’alimentation et les dépenses quotidiennes, beaucoup de familles cherchent à limiter leurs dépenses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans plusieurs témoignages publiés sur les réseaux sociaux, certains internautes affirment avoir commencé à économiser plusieurs mois à l’avance pour <a href="https://observalgerie.com/2025/04/29/societe/aid-el-adha-2025-moutons-prix-france/" rel="nofollow noopener" target="_blank">pouvoir acheter un mouton cette année</a>. D’autres envisagent des solutions alternatives, comme le partage d’un mouton entre plusieurs membres d’une même famille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des discussions apparaissent également autour des achats réalisés à l’étranger ou des sacrifices effectués par procuration dans certains pays du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne, où les coûts peuvent parfois être inférieurs à ceux pratiqués en France. Cette réalité touche particulièrement les familles nombreuses. Dans certaines villes françaises, plusieurs consommateurs disent comparer les prix d’un point de vente à un autre avant de prendre une décision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Marseille, Samir, père de trois enfants, explique avoir été surpris lors de sa première visite dans une ferme de la région. « L’année dernière, j’avais payé un peu moins de 400 euros. Cette fois, on me parle de 500 euros pour un mouton similaire. Franchement, ça devient compliqué », raconte-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même constat du côté de la région parisienne. Nadia, habitante de Saint-Denis, dit avoir commencé à mettre de l’argent de côté dès le mois de février. « Entre le loyer, les courses et les billets pour l’Algérie cet été, on essaie quand même de préserver cette tradition pour les enfants. Mais cette année, on sent vraiment la différence. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact psychologique est également visible. Pour beaucoup, l’Aïd al-Adha représente bien plus qu’un simple achat. La fête conserve une forte dimension religieuse, familiale et culturelle. La flambée des prix est donc vécue comme une pression supplémentaire dans un contexte économique déjà tendu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une hausse qui relance les débats sur le pouvoir d’achat</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question du coût de l’Aïd revient désormais régulièrement dans les débats liés au pouvoir d’achat en France. Ces dernières années, les dépenses associées aux fêtes religieuses ont fortement augmenté pour de nombreux ménages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix des moutons n’est pas le seul élément concerné. Les coûts liés aux déplacements, aux produits alimentaires ou encore aux vêtements ont eux aussi progressé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.vipresse.com/nouvel-avantage-pour-les-algeriens-de-la-diaspora/">Dans la diaspora algérienne</a> notamment, plusieurs familles jonglent déjà avec les dépenses liées aux vacances d’été, aux billets d’avion vers l’Algérie et aux préparatifs de l’Aïd. Pour certains voyageurs, la période s’annonce particulièrement lourde financièrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation pourrait également pousser davantage de consommateurs à réserver plus tôt ou à privilégier des circuits d’achat différents dans les prochaines années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les professionnels du secteur observent néanmoins une demande toujours forte malgré les hausses. Beaucoup de familles considèrent encore le sacrifice du mouton comme une priorité religieuse et symbolique importante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’approche de l’Aïd al-Adha 2026, les marchés spécialisés devraient continuer à attirer de nombreux acheteurs dans plusieurs villes françaises. Mais cette année, les négociations autour des prix risquent d’être plus tendues que d’habitude.</p>
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		<title>Ces candidats d&#8217;origine algérienne aux élections en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aris. Bil]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 18:43:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration en France]]></category>
		<category><![CDATA[Municipales françaises]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Les élections municipales françaises ont débuté le dimanche 15 mars 2026, avec la participation de près de 900 000 candidats répartis sur 50 000 listes. Parmi ces candidats, plusieurs sont de origine algérienne, représentant différentes sensibilités politiques, notamment des listes de gauche, indépendantes et écologistes. Leur présence se concentre dans les zones où la population [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les élections municipales françaises ont débuté le dimanche 15 mars 2026, avec la participation de près de 900 000 candidats répartis sur 50 000 listes. Parmi ces candidats, plusieurs sont de origine algérienne, représentant différentes sensibilités politiques, notamment des listes de gauche, indépendantes et écologistes. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur présence se concentre dans les zones où la population issue de l’immigration algérienne est plus importante, telles que Paris et ses environs, Marseille, Lyon, ainsi que certaines régions du nord et de l’est de la France. Ces candidats présentent des parcours variés et des engagements différents, mais tous participent à la vie politique locale avec l’objectif d’agir sur leur territoire. <a href="https://www.echoroukonline.com/%d9%85%d8%aa%d8%b1%d8%b4%d8%ad%d9%88%d9%86-%d9%85%d9%86-%d8%a3%d8%b5%d9%88%d9%84-%d8%ac%d8%b2%d8%a7%d8%a6%d8%b1%d9%8a%d9%91%d8%a9-%d9%81%d9%8a-%d8%b3%d8%a8%d8%a7%d9%82-%d8%a7%d9%84%d9%85%d8%ad" rel="nofollow noopener" target="_blank">Ils ont été interrogés par Echorouk </a>sur leurs motivations et sur l’influence de leur <strong>origine algérienne</strong> dans leur engagement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Engagements des candidats d&rsquo;origine algérienne </h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Salima Saadi</strong>, candidate sur la liste « Metz ensemble » dans la commune de Metz, au nord-est de la France, explique que son engagement découle de plus de vingt ans d’expérience dans la vie publique et le travail associatif. Elle déclare : « J’ai été en contact quotidien avec les habitants et leurs problèmes. Mon engagement est né du terrain et du travail associatif. Mon objectif est d’améliorer la vie de tous les habitants, la politique locale doit rassembler autour des questions quotidiennes ». Elle souligne que sa participation ne vise pas à représenter un groupe ou une communauté spécifique mais à répondre aux besoins de l’ensemble des citoyens de la commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Toufik Khiar</strong>, en tête de liste des « Écologistes » à Le Kremlin-Bicêtre, dans le département du Val-de-Marne, indique que son engagement est lié à sa ville. Il explique : « La politique municipale est la plus proche de la vie quotidienne des citoyens. Je refuse de réduire ma participation à mes origines, les parcours et les expériences diverses enrichissent la vie publique. Il est aussi vrai que la représentation de la diversité dans les institutions reste incomplète. La société française est multiple et il est important que les institutions locales reflètent cette réalité ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hamdani Amarouche</strong>, professeur et membre du Parti socialiste depuis 2016, candidat à Comb-la-Ville en Île-de-France sur une liste soutenue par les écologistes et la gauche, souligne l’importance de représenter la diversité locale : « Mon parcours personnel, avec un double diplôme français-algérien et une résidence en France depuis dix ans, peut envoyer un message à de nombreuses familles qui se sentent souvent peu représentées dans les institutions locales ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les condidats l’origine algérienne dans l’action locale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces candidats occupent une position particulière dans le contexte des relations diplomatiques entre la France et l’Algérie. Certains cherchent à contribuer à la compréhension entre les communautés, tandis que d’autres estiment que ce rôle dépasse leurs responsabilités en tant qu’élus locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Salima Saadi</strong> précise : « <a href="https://www.vipresse.com/attaques-contre-les-algeriens-de-france-cnews-condamnee/">Les relations entre l’Algérie et la France</a> relèvent avant tout des États et de la diplomatie. Les élus locaux ne font pas la politique étrangère. Mais au niveau des territoires, nous pouvons contribuer de manière très concrète : le dialogue, la connaissance mutuelle et les échanges humains. Nos villes sont aujourd’hui des espaces où se rencontrent des histoires et des expériences. Par la culture, les associations, l’économie ou les coopérations locales, il est possible de créer des passerelles tangibles ». Elle ajoute qu’elle a participé à des initiatives reliant différents territoires, notamment autour de la Méditerranée et avec plusieurs pays africains, tout en précisant : « Je ne parle pas au nom d’une communauté ou d’un État. Je suis élue locale française et je travaille pour ma ville. »</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">France : Ahmed Berrahal, candidat LFI d’origine algérienne aux municipales, ciblé par l’extrême droite et des Marocains <a href="https://t.co/Sah3eLtCmf" rel="nofollow">https://t.co/Sah3eLtCmf</a><br>Et voilà les toutous de sa Majesté commence <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f92e.png" alt="🤮" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4a9.png" alt="💩" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f92e.png" alt="🤮" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4a9.png" alt="💩" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>&mdash; fatmaoulacia (@fatmaoulac29652) <a href="https://twitter.com/fatmaoulac29652/status/2029401179503866028?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">March 5, 2026</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, <strong>Toufik Khiar</strong> indique : « Les relations entre la France et l’Algérie sont complexes et parfois douloureuses, mais elles reposent également sur des liens humains, culturels et familiaux forts. Des millions de Français ont un lien direct ou indirect avec l’Algérie. Cela crée une responsabilité particulière pour ceux qui, comme moi, portent cette double culture. Je préside l’association de l’amitié franco-algérienne, qui rassemble des membres de la société civile ainsi que des élus locaux et nationaux. Depuis plus de quatre ans, nous organisons des rencontres et des initiatives visant à renforcer les liens entre les sociétés civile française et algérienne, notamment à travers des commémorations historiques à Sétif, Guelma et Kherrata ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hamdani Amarouche</strong> ajoute : « Ce sujet m’intéresse particulièrement dans le contexte actuel. Les relations franco-algériennes traversent une période de tensions importantes depuis 2024 : rappel des ambassadeurs, tensions sur le Sahara occidental, questions judiciaires et débats sur l’immigration. Certains observateurs qualifient la situation de la plus tendue depuis 1962. Cela est vrai, mais il existe également des signes positifs. Les élus locaux d’origine franco-algérienne peuvent agir sur le plan humain, en montrant que l’intégration est une réalité et en développant des liens culturels, éducatifs et associatifs entre les deux sociétés ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amarouch rappelle l’annonce conjointe des présidents français et algérien en 2022, qui proposait un partenariat autour de la jeunesse, de l’énergie et des échanges économiques. Il précise : « Ces ambitions restent valables et les bases sont présentes. Ce qui manque parfois, c’est l’impulsion humaine pour les mettre en œuvre. En tant que professeur et élu local, si les habitants de Comb-la-Ville me font confiance, je souhaite contribuer à ce que la France et l’Algérie se perçoivent clairement et que leurs intérêts communs soient pris en compte. Environ 10 à 12 % des Français ont un lien direct avec l’Algérie. Ce n’est pas une faiblesse, mais un atout, et j’ai choisi de le considérer ainsi ».</p>
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		<title>Attaques contre les Algériens de France : CNews condamnée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aris. Bil]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 13:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[Arcom]]></category>
		<category><![CDATA[CNews]]></category>
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					<description><![CDATA[CNews a récemment été condamnée à une amende de 100 000 euros par l&#8217;Arcom, l&#8217;autorité qui régule les médias en France, après la diffusion de séquences jugées discriminatoires à l’égard des Algériens et des Palestiniens. Ces sanctions concernent deux passages de l&#8217;émission L&#8217;heure des Pros 2 Eté, qui ont fait polémique à l&#8217;été 2025. Le [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>CNews a récemment été condamnée à une amende de 100 000 euros par l&rsquo;Arcom, l&rsquo;autorité qui régule les médias en France, après la diffusion de séquences jugées discriminatoires à l’égard des Algériens et des Palestiniens. Ces sanctions concernent deux passages de l&rsquo;émission <em>L&rsquo;heure des Pros 2 Eté</em>, qui ont fait polémique à l&rsquo;été 2025.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 août 2025, Noëlle Lenoir, ancienne ministre déléguée aux Affaires européennes, s’est exprimée sur la question de la rétention des étrangers en situation irrégulière. Lors de cette émission, elle a déclaré que « des millions d’Algériens présentent des risques majeurs » et a associé cette population à des comportements violents dans les espaces publics, comme sortir un couteau dans la rue ou percuter une foule avec une voiture. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propos ont choqué de nombreuses personnes, car ils associent une communauté entière à des comportements criminels sans fondement. L&rsquo;Arcom a jugé que cette déclaration risquait d’inciter à la discrimination envers <a href="https://www.vipresse.com/expulsion-des-algeriens-de-france-cest-categorique/">les Algériens de France</a>, en véhiculant une image négative et stéréotypée de cette population.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Propos graves contre les Palestiniens</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques jours plus tard, le 12 août 2025, la chroniqueuse Françoise Laborde a pris la parole dans la même émission, critiquant les défenseurs des Palestiniens. Elle a fait un parallèle entre la situation des Palestiniens et les attaques du Hamas du 7 octobre 2023, en Israël. Laborde a qualifié les auteurs de ces attaques de « sauvages » et a généralisé cette image à l’ensemble des Palestiniens, allant jusqu’à les associer à des actes de violence. Là encore, ces propos ont été jugés inacceptables. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Arcom a estimé que cette généralisation encourageait une forme de haine envers la communauté palestinienne, en l&rsquo;associant directement aux attaques terroristes, ce qui est loin de représenter l’ensemble de cette population.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f453.png" alt="👓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Bonjour <a href="https://twitter.com/optic2000?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">@optic2000</a>,<a href="https://twitter.com/hashtag/CNews?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">#CNews</a>, déjà condamnée pour des propos racistes, vient d&#39;écoper d&#39;une amende de 75 000€ pour la citation dans l&#39;image.<br>Payer des passages de spots de pub sur cette chaîne et la financer n&#39;est pas anodin.<br><br>Est-ce l&#39;image de marque dont vous rêvez ? <a href="https://t.co/humUdXbLyq" rel="nofollow">pic.twitter.com/humUdXbLyq</a></p>&mdash; Sleeping Giants FR (@slpng_giants_fr) <a href="https://twitter.com/slpng_giants_fr/status/2021572895890125305?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">February 11, 2026</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les sanctions de l&rsquo;Arcom</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse à ces séquences, <a href="https://www.lavoixdunord.fr/1673802/article/2026-02-11/sequences-sur-les-algeriens-et-les-palestiniens-cnews-condamnee-100-000-euros" rel="nofollow noopener" target="_blank">l&rsquo;Arcom a imposé une amende à CNews</a> : 25 000 euros pour la séquence du 8 août et 75 000 euros pour celle du 12 août. Le régulateur a précisé que cette décision faisait suite à des avertissements antérieurs adressés à la chaîne, l&rsquo;invitant à ne pas diffuser de contenus susceptibles d&rsquo;inciter à la haine ou à la discrimination. L&rsquo;Arcom a souligné que la responsabilité des médias est cruciale pour éviter la propagation de stéréotypes nuisibles qui alimentent des divisions dans la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette condamnation intervient dans un contexte déjà tendu pour CNews. La chaîne, qui appartient au groupe Bolloré, fait face à des critiques régulières concernant ses choix éditoriaux. Celles-ci ont été renforcées par des polémiques sur l’animateur Jean-Marc Morandini, condamné pour corruption de mineurs, et le maintien de ce dernier à l’antenne, malgré la controverse. De plus, la journaliste Sonia Mabrouk a quitté la chaîne en raison de cette situation, ce qui a alimenté une crise interne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CNews est régulièrement accusée de diffuser des discours proches de l&rsquo;extrême droite, et de favoriser des interventions qui vont à l&rsquo;encontre des principes de neutralité et de responsabilité dans le traitement de sujets sensibles. Les sanctions de l&rsquo;Arcom viennent renforcer cette image négative et rappellent l&rsquo;importance pour les médias de respecter les règles de déontologie.</p>
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		<title>Titres de séjour pour les Algériens en France : ce qu&#8217;il faut vraiment changer</title>
		<link>https://www.vipresse.com/titres-de-sejour-pour-les-algeriens-en-france-ce-quil-faut-vraiment-changer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 19:28:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[Certificat de résidence]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration en France]]></category>
		<category><![CDATA[Titre de séjour]]></category>
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					<description><![CDATA[Après le vote serré d’une résolution du Rassemblement national visant à dénoncer l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, deux avocats parisiens plaident pour une révision constructive de ce texte fondateur, afin d&#8217; adapter le droit au séjour des Algériens à la réalité migratoire actuelle, sans alimenter les tensions politiques. L’obtention et le renouvellement d’un titre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après le vote serré d’une résolution du Rassemblement national visant à dénoncer l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, deux avocats parisiens plaident pour une révision constructive de ce texte fondateur, afin d&rsquo; adapter le droit au séjour des Algériens à la réalité migratoire actuelle, sans alimenter les tensions politiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’obtention et le<a href="https://www.vipresse.com/7-titres-de-sejour-de-plein-droit-aux-algeriens/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/7-titres-de-sejour-de-plein-droit-aux-algeriens/"> renouvellement d’un titre de séjour</a> sont devenus un parcours semé d’obstacles pour de nombreux ressortissants étrangers, et plus particulièrement pour les Algériens. En cause, un cadre juridique ancien, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui n’a pas évolué au même rythme que le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une <strong>lettre ouverte adressée aux présidents Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune</strong>, publiée le <strong>31 octobre 2025 sur <a href="https://www.alwihdainfo.com/Lettre-ouverte-aux-presidents-Emmanel-Macron-et-Abdelmadjid-Tebboune-Accord-franco-algerien-du-27-decembre-1968-un_a145514.html?utm_source=chatgpt.com" data-type="link" data-id="https://www.alwihdainfo.com/Lettre-ouverte-aux-presidents-Emmanel-Macron-et-Abdelmadjid-Tebboune-Accord-franco-algerien-du-27-decembre-1968-un_a145514.html?utm_source=chatgpt.com" rel="nofollow noopener" target="_blank">le média Alwihda Info</a></strong>, les avocats <strong>Maîtres Fayçal Megherbi et Bernard Schmid</strong> appellent à une réforme équilibrée, “mais pas dans le sens de l’extrême droite française”.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Accord franco-algérien de 1968 face à des réformes ignorées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mercredi dernier, l’Assemblée nationale française a ravivé un vieux débat en adoptant, à une voix près (185 contre 184), une résolution proposée par le <strong>Rassemblement national (RN)</strong> visant à <strong>remettre en cause l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968</strong>. Cet accord historique encadre, depuis plus de cinquante ans, <strong>la circulation, le séjour et l’emploi des ressortissants algériens en France</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soutenue par une partie de la droite républicaine et du groupe Horizons, cette adoption a été perçue comme une victoire symbolique pour l’extrême droite, mais aussi comme un <strong>nouvel épisode de tension entre Paris et Alger</strong>, déjà fragilisés par plusieurs différends diplomatiques récents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’<a href="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-en-france-une-algerienne-fait-valoir-laccord-de-1968/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-en-france-une-algerienne-fait-valoir-laccord-de-1968/">accord franco-algérien</a>, signé six ans après l’indépendance de l’Algérie, établit un régime dérogatoire pour les ressortissants algériens résidant en France. Il encadre la circulation, l’emploi et le séjour, notamment via la délivrance du <strong>certificat de résidence</strong>, une carte spécifique distincte des titres de séjour du CESEDA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que plusieurs avenants aient été ajoutés (1985, 1994 et 2001), le dispositif reste “gelé” par rapport au droit commun. Ainsi, <strong>de nombreuses réformes</strong> majeures du droit des étrangers, comme <strong>la loi du 7 mars 2016</strong> ou <strong>la circulaire du 23 janvier 2025</strong>, ne s’appliquent pas aux Algériens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Principale conséquence, ils sont <strong>exclus des </strong><a href="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-de-10-ans-en-france-cest-plus-complique-pour-les-algeriens/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-de-10-ans-en-france-cest-plus-complique-pour-les-algeriens/"><strong>cartes de séjour pluriannuelles</strong> </a>(« Passeport Talent », « Travailleur saisonnier », etc.) et de certaines procédures de régularisation prévues pour d’autres nationalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’appel de deux avocats pour une réforme juste et réaliste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une <strong>lettre ouverte adressée aux présidents Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron</strong>, les avocats <strong>Fayçal Megherbi</strong> et <strong>Bernard Schmid</strong>, du barreau de Paris, dénoncent la dérive politique autour de ce dossier sensible. Ils rappellent que <strong>les Algériens ne bénéficient d’aucun privilège particulier</strong> en matière de séjour, contrairement à certaines idées reçues.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« L’accord de 1968 n’offre pas d’avantages excessifs, mais il a été figé dans le temps », expliquent-ils. « Il ne prend plus en compte la réalité des mobilités, ni les réformes du droit des étrangers intervenues en France ces dernières années. »</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Des effets concrets sur la vie quotidienne</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les deux avocats, cette situation crée une <strong>inégalité de traitement</strong> qui fragilise les Algériens établis en France, qu’ils soient étudiants, travailleurs ou conjoints de Français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les étudiants algériens, par exemple, doivent toujours obtenir une <strong>autorisation provisoire de travail (APT)</strong> pour exercer une activité salariée — une procédure supprimée pour les autres nationalités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De même, les ressortissants algériens ne peuvent pas invoquer <strong>l’article L. 313-4 du CESEDA</strong>, qui autorise une régularisation pour motifs humanitaires.<br>Autre particularité, la <strong>règle des dix ans de présence</strong> sur le territoire, abrogée du droit commun en 2006, reste en vigueur pour les Algériens ; elle permet d’obtenir un certificat de résidence « vie privée et familiale » après une décennie de séjour continu.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Ce que propose la réforme équilibrée suggérée par les juristes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les avocats Megherbi et Schmid plaident pour une <strong>mise à jour pragmatique et équitable</strong> de l’accord franco-algérien, qui tienne compte de l’évolution des flux migratoires et de la réalité socio-économique.<br>Parmi leurs principales recommandations :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Supprimer l’obligation de visa long séjour</strong> pour les Algériens conjoints de Français ou souhaitant exercer une activité commerciale, artisanale ou industrielle.</li>



<li><strong>Harmoniser les droits des étudiants et diplômés algériens</strong> avec ceux des autres ressortissants étrangers en France.</li>



<li><strong>Maintenir la possibilité de régularisation</strong> pour les personnes présentes sur le territoire depuis dix ans, un principe supprimé dans le CESEDA mais toujours défendu dans l’accord bilatéral.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propositions visent à <strong>moderniser sans effacer</strong>, à <strong>adapter sans rompre</strong> : un équilibre nécessaire pour éviter que la question migratoire ne soit, une fois de plus, instrumentalisée politiquement.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Réformer, oui &#8211; mais sans tomber dans le rejet</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les juristes rappellent que <strong>toute révision de l’accord doit se faire dans un cadre de respect mutuel</strong>, loin de la logique de fermeture prônée par certains partis politiques. Car, selon eux, <strong>les Algériens ne sont pas des “privilégiés du séjour”</strong>, mais des partenaires historiques liés à la France par des décennies d’histoire commune, d’échanges et de mobilité.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Réformer les accords bilatéraux, oui, mais pour les adapter à la réalité du XXIᵉ siècle, pas pour exclure », concluent-ils. Les deux avocats insistent sur une mise à jour « salutaire » mais équilibrée : <em>« L’actualisation des accords ne doit pas emprunter le chemin de la fermeture et du rejet »,</em> écrivent-ils, soulignant que les Algériens ne sont « en réalité aucunement privilégiés du droit au séjour ».</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Un appel à la raison diplomatique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ces juristes, il ne s’agit pas de remettre en cause la coopération franco-algérienne, mais de <strong>l’adapter à l’époque</strong>. L’enjeu dépasse le droit administratif, il touche à la confiance entre deux sociétés liées par une histoire et des flux humains constants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la résolution du Rassemblement national a été adoptée d’une courte majorité (185 voix contre 184), cette lettre ouverte réintroduit une voix juridique modérée dans un débat souvent politisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_franco-alg%C3%A9rien" data-type="link" data-id="https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_franco-alg%C3%A9rien" rel="nofollow noopener" target="_blank">’accord franco-algérien de 1968</a>, s’il fut un symbole de coopération, <strong>est aujourd’hui un texte figé</strong> qui ne correspond plus aux besoins des deux sociétés.<br>La France et l’Algérie ont désormais le choix, <strong>moderniser ensemble leur cadre migratoire</strong>, ou laisser les extrêmes dicter le récit d’une relation historique qui mérite mieux que la défiance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, loin de toute posture partisane, cette lettre ouverte s’inscrit dans une démarche de lucidité et de justice. L’Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n’est pas un vestige du passé, mais l’un des fondements vivants du dialogue entre les deux rives. Le réviser, ce n’est pas le renier, c’est lui offrir une seconde respiration, à la mesure des mutations politiques, sociales et humaines de notre temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peut-être l’histoire retiendra-t-elle ce moment comme celui d’un passage entre deux générations? celle de 1968, qui portait encore la foi dans la fraternité des peuples, et celle d’aujourd’hui, qui cherche à réinventer une relation fondée sur la dignité, l’équité et la reconnaissance mutuelle. Mais une vérité demeure? <em>les droits ne s’effacent pas au gré des vents idéologiques — ils se réécrivent dans la fidélité à la mémoire, et dans la constance du juste.</em></p>
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		<title>Titre de séjour de 10 ans en France : c&#8217;est plus compliqué pour les Algériens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 11:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[Test de langue]]></category>
		<category><![CDATA[Titre de séjour]]></category>
		<category><![CDATA[titre de séjour 10 ans]]></category>
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					<description><![CDATA[Jusqu’à récemment considérée comme une formalité, la reconduction du titre de séjour de 10 ans en France pour les ressortissants algériens se complique sensiblement. Les préfectures imposent désormais un niveau de français attesté, des justificatifs plus exigeants et un contrôle accru de l’intégration. Anciennement presque automatique, le renouvellement du titre de séjour de 10 ans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jusqu’à récemment considérée comme une formalité, la reconduction du titre de séjour de 10 ans en France pour les ressortissants algériens se complique sensiblement. Les préfectures imposent désormais un niveau de français attesté, des justificatifs plus exigeants et un contrôle accru de l’intégration.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Anciennement presque automatique, le renouvellement du titre de séjour de 10 ans offrait aux Algériens une stabilité légale précieuse en France. Mais les temps changent à la faveur d’une circulaire interne signée par le ministère de l’Intérieur, les préfectures bousculent les anciennes pratiques, exhibant un durcissement administratif jamais vu. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le critère de contrôle linguistique, une<a href="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-en-france-le-test-impossible/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-en-france-le-test-impossible/"> attestation de langue française</a> de niveau A2 ou B1, s’installe désormais au cœur des dossiers, accentuant la pression sur des milliers de résidents algériens qui pensaient détenir un droit acquis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des exigences inattendues à la frontière du droit commun</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu’ici, pour nombre d’Algériens installés en France de longue date et en situation régulière, le renouvellement de ce titre de séjour ne suscitait pas d’inquiétude. La procédure se limitait souvent à la présentation des documents d’identité et de justificatifs standards. Mais les retours récents d’usagers et d’associations de défense des droits des étrangers laissent entrevoir un virage administratif, certaines préfectures appliqueraient une interprétation sévère de la circulaire signée par Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, incitant à “renforcer le contrôle des titres de résidence”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, un renouvellement qui semblait garanti verse dans le champ du plausible, plusieurs préfectures, notamment celle du Loiret, interrogent les demandeurs sur la participation à des cours de français, imposant une attestation de langue française justifiant d’un niveau A2 ou plus à l’oral et à l’écrit, <a href="https://jolimatin.com/test-b2-naturalisation-francaise-2025-guide-complet-pour-reussir-lepreuve/" data-type="link" data-id="https://jolimatin.com/test-b2-naturalisation-francaise-2025-guide-complet-pour-reussir-lepreuve/" rel="nofollow noopener" target="_blank">comme si le renouvellement s’apparentait à une demande de nationalité</a>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://twitter.com/TSAlgerie/status/1961858615452540976
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, des exceptions sont prévues en cas de handicap ou de problème médical grave, mais la règle générale marque un tournant, maîtriser le français devient un préalable pour conserver un droit au séjour pourtant acquis depuis des années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces exigences vont au-delà du droit positif, elles émanent d’une circulaire interne, appelée « circulaire Retailleau », qui, sans valeur législative, oriente les préfets vers un contrôle renforcé de l’intégration linguistique et sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les récits qui circulent sur les réseaux sociaux ou au sein des communautés algériennes illustrent ce climat. À Orléans, un demandeur de renouvellement témoigne avoir dû remplir un questionnaire exigeant des preuves de cours de français suivis au cours des dernières années. « C’est comme si je demandais la nationalité française », résume-t-il, dépité. Dans un autre département, un formulaire remis à un Algérien précise que tout demandeur d’une première carte de résident permanent ou dont l’intégration n’aurait pas été “vérifiée” auparavant doit présenter des justificatifs bien plus complets qu’auparavant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Titre de séjour de 10 ans en France, du nouveau </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Outre la langue, les autorités demandent aujourd’hui des preuves tangibles de résidence habituelle en France sur les trois dernières années. Bulletins de salaire, avis d’imposition, factures d’énergie, abonnements de transport ou documents bancaires sont désormais sollicités pour attester une “intégration effective” et une présence continue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette exigence, on perçoit une volonté politique de conditionner davantage l’accès aux titres de séjour de longue durée, voire de décourager certaines régularisations automatiques qui prévalaient jusque-là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ces nouvelles pratiques ne figurent pas encore dans une loi ou un décret, elles traduisent une évolution de la doctrine administrative. L’Algérie, historiquement liée à la France par l’<a href="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-en-france-une-algerienne-fait-valoir-laccord-de-1968/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-en-france-une-algerienne-fait-valoir-laccord-de-1968/">Accord bilatéral de 1968</a>, a longtemps bénéficié de facilités en matière de titres de séjour, permettant à ses ressortissants installés de prétendre à une carte de dix ans après trois années de résidence régulière.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Tableau des cartes de séjour de 10 ans pour les Algériens (France)</h2>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Année</th><th>Nombre de cartes délivrées</th><th>Évolution par rapport à l’année précédente</th><th>Observations clés</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>2022</strong></td><td>38 000</td><td>+5 %</td><td>Hausse liée aux régularisations et regroupements familiaux.</td></tr><tr><td><strong>2023</strong></td><td>40 500</td><td>+6,5 %</td><td>Dynamique soutenue, notamment à Paris, Lyon et Marseille.</td></tr><tr><td><strong>2024</strong></td><td>42 000</td><td>+3,7 %</td><td>Ralentissement léger, mais tendance toujours à la hausse.</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Ces chiffres sont issus des <strong>statistiques de l’OFII et du Ministère de l’Intérieur</strong>.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"> <strong>À retenir :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>+10,5 % en deux ans</strong>, signe d’une installation croissante et durable des Algériens en France.</li>



<li>Les cartes de 10 ans concernent principalement des <strong>personnes déjà bien intégrées</strong> (emploi, stabilité familiale, maîtrise du français).</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Les Algériens au cœur des nouvelles exigences : chiffres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que jusqu’en 2023, les <a href="https://www.visa-algerie.com/titre-de-sejour-de-10-ans-des-conditions-plus-dures-pour-les-algeriens-de-france/" data-type="link" data-id="https://www.visa-algerie.com/titre-de-sejour-de-10-ans-des-conditions-plus-dures-pour-les-algeriens-de-france/" rel="nofollow noopener" target="_blank">renouvellements de titres de séjour de 10 ans</a> étaient largement perçus comme des formalités, les chiffres les plus récents montrent une évolution politique et sociale significative. En 2024, les ressortissants algériens comptaient <strong>649 991 titres de séjour valides</strong>, soit 16 % de la population étrangère en France, marquant une légère hausse de 0,5 % par rapport à l’année précédente</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, le contraste est net entre les premières délivrances en baisse de 9 % (29 100 en 2024 contre 32 000 en 2023) et les renouvellements, qui explosent de 24 %, avec <strong>125 000 titres prolongés</strong>. L’enjeu se cristallise donc autour de ce renouvellement plutôt que de l’accès initial à ce titre. Or, ce contrôle renforcé, sous couvert d’intégration, fait planer une incertitude inédite sur des droits jusqu’ici acquis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Le durcissement actuel, ciblé et progressif, remet en question cet acquis et suscite l’inquiétude des associations d’aide aux étrangers, qui redoutent une hausse des contentieux et une complexification des démarches pour des milliers de familles franco-algériennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce durcissement silencieux marque une mutation de l’administration, le<a href="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-special-en-france-1-regularisation-sur-20/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/titre-de-sejour-special-en-france-1-regularisation-sur-20/"> titre de séjour de 10 ans en France</a> n’est plus une simple formalité, mais un marqueur de l’intégration, pas toujours facile à franchir. Pour les Algériens, ces nouvelles barrières administratives s’inscrivent dans une logique de contrôle renforcé, parfois en contradiction avec les engagements bilatéraux et un droit acquis. À terme, elles pourraient peser sur la confiance accordée à un statut longtemps perçu comme stable et quasi immuable.</p>
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		<title>Le mariage des sans-papiers durci en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[Expulsion]]></category>
		<category><![CDATA[Faux mariage]]></category>
		<category><![CDATA[Régularisation des sans-papiers]]></category>
		<category><![CDATA[Sans-papiers en France]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mariage des sans-papiers en France de plus en plus compliqué. Dans une circulaire adressée aux procureurs le 18 août, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a lancé la lutte contre les mariages blancs aussi appelés frauduleux comme une priorité nationale. En réponse aux maires soupçonnant des unions de convenance, il renforce le rôle [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le mariage des sans-papiers en France de plus en plus compliqué. Dans une circulaire adressée aux procureurs le 18 août, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a lancé la lutte contre les mariages blancs aussi appelés frauduleux comme une priorité nationale. En réponse aux maires soupçonnant des unions de convenance, il renforce le rôle des officiers d’état civil, encourage le sursis et promet un soutien sans faille des parquets.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En France, le mariage est un droit fondamental, mais pas une porte dérobée vers la régularisation. Face à des cas croissants de <strong><a href="https://www.vipresse.com/interdiction-du-mariage-avec-un-sans-papiers-en-france-cest-confirme/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/interdiction-du-mariage-avec-un-sans-papiers-en-france-cest-confirme/">mariages blancs</a> ou « grisés »</strong>, où l’union sert uniquement à contourner les contraintes migratoires, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, vient de mettre les bouchées doubles. Une nouvelle circulaire datée du 18 août exige des procureurs qu’ils épaulent davantage les maires et officiers d’état civil, en plaçant la sincérité des intentions au cœur du contrôle. Le message est clair : en cas de doute, mieux vaut retarder la cérémonie que faciliter une abstention mal fondée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les nouvelles mesures : vigilance et coopération renforcées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Darmanin insiste fortement sur la <a href="https://www.vipresse.com/des-maires-de-france-veulent-interdire-le-mariage-des-sans-papiers/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/des-maires-de-france-veulent-interdire-le-mariage-des-sans-papiers/">collaboration entre les maires</a>, les officiers de l’état civil et les parquets. Sous sa directive, ces derniers doivent examiner avec attention <strong>tout signe de fraude</strong> : dossier incomplet, auditions peu convaincantes, absence de vie de couple véritable. Le ministre recommande également de privilégier le <strong>sursis à la célébration</strong>, jusqu’à obtention d’éléments crédibles, en cas d’éléments douteux </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres sont alarmants : alors que 247 000 mariages sont célébrés chaque année en France, les dossiers de mariages frauduleux sont passés de 272 en 2017 à 406 en 2022, avec un pic à 553 en 2019. Ces hausses motivent un encadrement légal plus strict, d’autant qu’un mariage frauduleux est puni jusqu’à <strong>5 ans d’emprisonnement et 15 000 € d’amende</strong> .</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26a1.png" alt="⚡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Gérald Darmanin a adressé une CIRCULAIRE aux procureurs afin de renforcer la lutte contre les MARIAGES FRAUDULEUX. Il leur demande d’accorder une attention particulière et toute leur confiance aux MAIRES, « en première ligne de ce combat ». (CNews) <a href="https://t.co/TxkjLaAvkF" rel="nofollow">pic.twitter.com/TxkjLaAvkF</a></p>&mdash; Frontières (@Frontieresmedia) <a href="https://twitter.com/Frontieresmedia/status/1957515965748465702?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">August 18, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">mariage des sans-papiers en France, Impacts sur la diaspora algérienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour<a href="https://www.vipresse.com/un-algerien-juge-en-france-pour-un-mariage-suspect/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/un-algerien-juge-en-france-pour-un-mariage-suspect/"> les couples franco-algériens</a>, surtout ceux impliqués dans des situations administratives complexes, cette directive est un signal clair, <strong>le mariage ne doit plus être considéré comme un moyen informel de régularisation.</strong> Les migrants algériens doivent désormais se préparer à fournir des preuves solides d’une véritable vie à deux pour éviter les blocages administratifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.20minutes.fr/justice/4168728-20250820-justice-gerald-darmanin-veut-intensifier-lutte-contre-mariages-frauduleux-assure-maires-soutien" data-type="link" data-id="https://www.20minutes.fr/justice/4168728-20250820-justice-gerald-darmanin-veut-intensifier-lutte-contre-mariages-frauduleux-assure-maires-soutien" rel="nofollow noopener" target="_blank">Cette circulaire</a>, la première du genre depuis près de quinze ans, démontre la volonté du gouvernement de réaffirmer le <strong>caractère sacré du mariage</strong> comme institution. Elle s&rsquo;inscrit aussi dans une logique de durcissement migratoire plus large </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mariage, symbole d’engagement et de communauté, ne doit plus être instrumentalisé. Gérald Darmanin, en mobilisant les parquets et en rassurant les maires, envoie un message fort, la République protège l’institution matrimoniale. Et rappelle que l’amour, même au-delà des frontières, ne peut être un moyen détourné d’accéder aux droits français.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Après 43 ans en France, un Algérien menacé d’expulsion</title>
		<link>https://www.vipresse.com/apres-43-ans-en-france-un-algerien-menace-dexpulsion/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatiha Lar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 14:19:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[Expulsion]]></category>
		<category><![CDATA[OQTF]]></category>
		<category><![CDATA[Sans-papiers]]></category>
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					<description><![CDATA[Sami 47 ans est un Algérien menacé d’expulsion en France malgré une vie entière d’intégration, Bien qu’il ait passé toute sa vie sur le territoire, sa demande de renouvellement de titre de séjour a été refusée par la préfecture de l’Aveyron Un cas emblématique d’une politique plus dure. En France depuis l’enfance, Sami n’a connu [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sami 47 ans est un Algérien menacé d’expulsion en France malgré une vie entière d’intégration, Bien qu’il ait passé toute sa vie sur le territoire, sa demande de renouvellement de titre de séjour a été refusée par la préfecture de l’Aveyron Un cas emblématique d’une politique plus dure.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En France depuis l’enfance, Sami n’a connu que l’Hexagone. Pourtant, après 43 ans passés sur le territoire, cet homme d’origine algérienne est aujourd’hui sous le coup d’un<a href="https://www.vipresse.com/obtenir-un-titre-de-sejour-en-france-de-plus-en-plus-complique/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/obtenir-un-titre-de-sejour-en-france-de-plus-en-plus-complique/"> arrêté d’expulsion</a>, à la suite du rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Un retournement de situation qu’il attribue à la tension diplomatique entre Paris et Alger, mais aussi à une ligne politique devenue plus rigide sur le traitement des étrangers en situation régulière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une vie construite en France, effacée en une décision</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire de Sami est celle d’un enfant arrivé à Paris en 1982 à l’âge de 4 ans. Il fait toute sa scolarité en France, obtient un Bac professionnel dans le domaine de la cuisine, puis entame sa vie professionnelle dans la restauration. En 2011, il s’installe à Rodez, en Aveyron, pour y construire une vie de famille. Marié à une Aveyronnaise et père de deux enfants, Sami est intégré dans la société française, tant sur le plan personnel que professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son titre de séjour, renouvelé sans difficulté pendant des années, lui garantissait une vie normale, un emploi stable, et un avenir pour ses enfants. Mais cette stabilité a volé en éclats lorsque la préfecture lui a signifié le rejet de sa demande de renouvellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les éléments relayés par Centre Presse Aveyron, ce rejet ne semble pas lié à une irrégularité administrative ou à un manquement personnel. Sami lui-même affirme n’avoir jamais eu de problème avec la justice, et avoir toujours respecté les procédures. Il estime donc que sa<a href="https://www.vipresse.com/algerienne-sommee-de-quitter-la-france-sous-48-heures-ce-que-lon-sait/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/algerienne-sommee-de-quitter-la-france-sous-48-heures-ce-que-lon-sait/"> situation est le reflet d’une politique migratoire devenue arbitraire</a>, voire punitive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le durcissement des consignes données aux préfectures, sous l’impulsion du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, a entraîné une vague de refus de titres de séjour, y compris pour des personnes présentes depuis plusieurs décennies. Sami se dit aujourd’hui « otage du conflit franco-algérien », contraint de quitter un pays qu’il considère comme le sien.</p>



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https://twitter.com/TSAlgerie/status/1951562600350699999
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<h2 class="wp-block-heading">Un Algérien menacé d’expulsion vers un pays qu’il ne connaît pas</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le plus inquiétant pour Sami n’est pas seulement l’expulsion en elle-même, mais la destination, l’Algérie. Né en 1978, il a quitté ce pays dès l’âge de 4 ans et n’y a jamais vécu en tant qu’adulte. Il affirme ne pas parler l’arabe et n’avoir aucun lien social ou professionnel avec l’Algérie. Pour lui, c’est comme <a href="https://www.vipresse.com/france-un-algerien-de-63-ans-menace-de-se-suicider-pour-un-titre-de-sejour/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/france-un-algerien-de-63-ans-menace-de-se-suicider-pour-un-titre-de-sejour/">être renvoyé dans un pays étranger</a>, où il devra tout recommencer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation soulève des questions sur la logique et l’éthique de certaines décisions administratives, quand elles s’appliquent à des individus qui ont bâti toute leur existence en France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce cas illustre une tendance plus large dans la <a href="https://www.centrepresseaveyron.fr/2025/08/01/en-france-depuis-presque-un-demi-siecle-sami-sous-arrete-dexpulsion-sestime-otage-du-conflit-franco-algerien-12842340.php" data-type="link" data-id="https://www.centrepresseaveyron.fr/2025/08/01/en-france-depuis-presque-un-demi-siecle-sami-sous-arrete-dexpulsion-sestime-otage-du-conflit-franco-algerien-12842340.php" rel="nofollow noopener" target="_blank">politique migratoire actuelle en France</a>. De plus en plus de personnes, même parfaitement intégrées, sont menacées d’expulsion dans un contexte de resserrement sécuritaire et diplomatique. La situation de Sami est donc à la fois personnelle et symptomatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle relance le débat sur la double peine administrative, être légalement résident pendant 40 ans et se retrouver soudainement sans droit au séjour, sans avertissement, au seul motif d’un changement politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Les passeports algériens bloqués en France ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ainat Lisa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 09:55:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Algériens de France]]></category>
		<category><![CDATA[Consulat d’Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Passeport algérien]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand on parle de passeports algériens bloqués en France, on fait souvent référence à deux volets bien distincts. D’un côté, il y a les titulaires de passeports diplomatiques dont la circulation est désormais restreinte ; de l’autre, les ressortissants algériens en situation irrégulière ou expatriés. Signé le 27 décembre 1968, l’accord franco-algérien régissant la circulation, le [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand on parle de passeports algériens bloqués en France, on fait souvent référence à deux volets bien distincts. D’un côté, il y a les titulaires de passeports diplomatiques dont la circulation est désormais restreinte ; de l’autre, les ressortissants algériens en situation irrégulière ou expatriés.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Signé le 27 décembre 1968, l’accord franco-algérien régissant la circulation, le séjour et l’emploi des ressortissants algériens en France établit un cadre migratoire spécifique, distinct du droit commun. Il a été conclu dans un contexte post-colonial, six ans après l’indépendance de l’Algérie, et visait à maintenir des liens humains et économiques étroits entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord confère aux Algériens un statut privilégié par rapport aux ressortissants d’autres pays non-européens. Il prévoit, par exemple, des procédures simplifiées pour le regroupement familial, des conditions de séjour assouplies et un accès facilité au marché du travail. L’un de ses points majeurs est qu’un Algérien présent en France depuis dix ans, de manière régulière, peut obtenir automatiquement une <a href="https://www.vipresse.com/carte-de-residence-de-10-ans-en-france-les-algeriens-cibles/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/carte-de-residence-de-10-ans-en-france-les-algeriens-cibles/">carte de résident de 10 ans</a>, sans condition d’emploi stable ou de ressources.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Des officiels algériens interdits d’entrée et de séjour en France <a href="https://t.co/h77XSIA3L8" rel="nofollow">https://t.co/h77XSIA3L8</a></p>&mdash; Le Point (@LePoint) <a href="https://twitter.com/LePoint/status/1947774561832825340?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">July 22, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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<h2 class="wp-block-heading">Les passeports algériens bloqués à des ressortissants algériens</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Début 2025, la France traverse une période diplomatique tendue avec l’Algérie qui a notamment refusé de reprendre une soixantaine de ressortissants expulsés, ce qui a déclenché une « riposte graduée » de Paris. Le ministre de l’Intérieur, <strong>Bruno Retailleau</strong>, a annoncé la suspension de<strong> l’accord de 2007</strong>, qui permettait auparavant aux détenteurs de passeports diplomatiques algériens de venir en France sans visa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques semaines plus tard, cette mesure devient concrète : désormais, tout ressortissant algérien muni d’un passeport diplomatique ou de service sans visa sera refoulé dès l’arrivée à la frontière française</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Une application stricte de l’obligation de visa à l’entrée a donc été imposée par la DGPN (Direction générale de la police nationale)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retailleau va encore plus loin. Il annonce ne plus reconnaître les passeports algériens délivrés en France par certains consulats – notamment celui de Toulouse – à des ressortissants en situation irrégulière, souvent <a href="https://www.vipresse.com/expulsion-des-algeriens-de-france-cest-categorique/" data-type="link" data-id="https://www.vipresse.com/expulsion-des-algeriens-de-france-cest-categorique/">ex-expulsables</a> ou en attente de régularisation</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Cela implique que ces documents ne seront pas acceptés pour l’ouverture ou le renouvellement de titres de séjour ; en clair, ces passeports sont désormais jugés invalides par l’État français dans certains cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.europe1.fr/emissions/le-brief/crise-paris-alger-bruno-retailleau-envisage-de-suspendre-la-reconnaissance-par-paris-des-passeports-algeriens-765144" data-type="link" data-id="https://www.europe1.fr/emissions/le-brief/crise-paris-alger-bruno-retailleau-envisage-de-suspendre-la-reconnaissance-par-paris-des-passeports-algeriens-765144" rel="nofollow noopener" target="_blank">Une remise en cause plus large des accords de 1968</a> et 1994, jugés obsolètes par une partie de la politique française, qui leur reproche un manque de réciprocité et une inégalité de traitement : les Algériens en France conserveraient des privilèges que la France ne retrouve pas en retour.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ff.png" alt="🇩🇿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Passeports algériens : Paris envisage de dire STOP.<br><br>Crise diplomatique : la France pourrait ne plus reconnaître les nouveaux passeports biométriques algériens.<br>Pourquoi ? Parce qu’Alger refuse systématiquement de reprendre ses ressortissants expulsés.<br>Résultat : la France est… <a href="https://t.co/VyEC1gQzfu" rel="nofollow">https://t.co/VyEC1gQzfu</a></p>&mdash; ⌖ ctrlSECint (@ctrlsecint) <a href="https://twitter.com/ctrlsecint/status/1948078438918520870?ref_src=twsrc%5Etfw" rel="nofollow noopener" target="_blank">July 23, 2025</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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